Axes de recherche

Actions publiques

Sont rassemblés, sous l’intitulé « actions publiques », les travaux qui s’interrogent sur les transformations des institutions et des politiques publiques, notamment au regard des effets de la mondialisation, du libéralisme économique et de la privatisation du secteur public. Les rapports administrations-usagers, les normes et actions institutionnelles, le déploiement des nouvelles technologies dans les institutions, le rôle de la société civile et des modes de participation, le management de la chose publique, feront l’objet d’attentions particulières. ; Il s’agira également de décrire et d’analyser les rapports entre les transformations des institutions et des politiques publiques et les mutations sociales (monde du travail, famille, etc.), ainsi que les contestations qui émergent au sein de l’espace public. Les travaux menés dans le cadre de cet axe couvrent plusieurs domaines et objets : le droit, la santé (les institutions hospitalières en particulier), les relations de guichets dans les administrations, les transformations de la famille, le salariat féminin, le monde associatif, la jeunesse, les rapports et partenariats public-privé, etc.

Faits religieux

Loin d’être isolés, les faits religieux sont envisagés en lien avec le politique, le social, l’économique.  L’histoire, la philosophie et la philologie sont mis en dialogue avec l’ethnologie, l’anthropologie, la sociologie ou la science politique, dans l’objectif de (ré)concilier l’islamologie classique et l’étude des doctrines avec les approches et les débats théoriques les plus actuels en sciences sociales du religieux. Trois projets collectifs coordonnés par Sabrina Mervin s’inscrivent dans cet axe.

Histoire et mémoire

L’axe de recherche « Histoire et mémoire » veut contribuer à l’ancrage de ces tendances en créant des synergies. Cela passe par un dialogue entre différentes périodes de l’histoire du pays, une mise à l’épreuve des problématiques et des concepts sur la longue durée, l’exploration de sujets non-traités, l’utilisation de sources inédites et la combinaison d’approches originales. Autrement dit, le décloisonnement des périodes et des disciplines et la mise en commun des expériences pour une compréhension plus globale et plus connectée de l’histoire du Maroc. Plusieurs projets du CJB s’inscrivent déjà dans cette dynamique.

Productions culturelles

Cet axe ne comporte pas encore de programme mais des projets individuels émanant de chercheurs ou de doctorants associés.  Il est envisagé de créer une synergie en les réunissant autour d’une thématique qui sera proposée à une revue. Au sein de cet axe, une réflexion particulière s’amorce entre art et recherche, avec des partenaires de la scène culturelle marocaine (les galeries Kulte et Cube à Rabat).

Cycle « sciences-fictions », les productions scientifiques au prisme des formes artistiques et littéraires.