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SUMMARY:Colloque International\, sur les traces de la langue Amazighe (berbère) de l’antiquité à nos jours\, à l’appui de sources documentaires
DESCRIPTION:Colloque International\, sur les traces de la langue Amazighe (berbère) de l’antiquité à nos jours\, à l’appui de sources documentaires\n04 novembre 2024 à 09H00 : Bibliothèque Universitaire Mohamed Sekkat\, Casablanca\n05 novembre 2024 à 09h30 : Centre Jacques-Berque\, Rabat \nOrganisation : Le Laboratoire de recherche sur les Différenciations socio-anthropologiques et les identités sociales\nCoordination : Mme Nadia Kaaouas & M. Ouahmi Ould-Braham \nPROGRAMME \n\nArgumentaire\nLa langue amazighe (ou berbère) est encore en vigueur dans une aire géographique vaste\, couvrant pas moins de neuf États africains (Maroc\, Algérie\, Tunisie\, Égypte\, Mauritanie\, Mali\, Niger\, Burkina-Faso) ; mais c’est au Maroc et en Algérie que la présence amazighe (sous ses diverses formes) est aujourd’hui la plus importante. La langue des autochtones d’Afrique du Nord dont le nombre de locuteurs – de par le monde – serait aujourd’hui de 30 millions (ou un peu moins)\, est rattachée à la famille linguistique afro-asiatique (ou chamito-sémitique). Ayant longtemps gardé un statut de langue minoritaire\, elle se caractérise par plusieurs variétés dialectales (chleuh\, tamazight du Maroc central\, rifain\, kabyle\, chaoui\, touareg\, parlers de l’Est en Tunisie\, en Libye et en Egypte…). Mais en dépit de cette diversité linguistique\, elle a révélé une unité profonde et a pu se hisser au statut de langue nationale (au même titre que d’autres langues africaines) au Mali et au Niger\, et de langue officielle au Maroc et en Algérie (en binôme avec la langue arabe). \nDans le cours de son histoire\, la langue amazighe a été en contact – hier comme aujourd’hui – avec des langues venues de l’extérieur (on a eu successivement le punique\, le latin\, l’arabe et le français)\, et le multilinguisme a marqué l’histoire de l’Afrique du Nord. Pour l’époque antique par exemple\, on peut citer des cas fameux d’écrivains latinistes\, comme Apulée de Madaure qui a vécu au second siècle de notre ère et se disait « mi-Numide\, mi-Gétule »\, et Augustin de Thagaste\, l’illustre évêque d’Hippone qui a écrit vers la fin du IVe et au début du Ve siècle\, et dont la mère portait le nom libyque de Monica. Ces deux érudits ont eu\, semble-t-il\, un rapport plutôt ambigu à la langue de leurs ancêtres. C’est ainsi qu’Augustin n’a pas manqué de relever dans les campagnes de son diocèse d’Hippone\, la persistance d’un parler sans doute libyque\, mais qu’il a qualifié –improprement – de « parler cananéen ». \nAu-delà de la question de la romanisation culturelle plus ou moins accomplie pour le commun des Africains (et qui a fait couler beaucoup d’encre)\, on doit souligner la permanence des langues indigènes\, perçue parfois comme une forme de résistance à la romanisation (Marcel Benabou\, 1976). Et ce n’est sans doute pas un hasard si – parmi toutes les langues anciennes – seuls les parlers libyco-berbères ont persisté jusqu’à nos jours : rappelons ici que de nombreuses tribus africaines vivant à l’extérieur du limes romain ont pu conserver leur autonomie et leur culture traditionnelle jusqu’à la conquête arabe. Les documents\, des sources littéraires classiques et surtout épigraphiques permettent de saisir la place de la langue amazighe et de l’écriture libyque dans une Afrique antique souvent caractérisée par le multilinguisme et le multiculturalisme. L’époque médiévale a vu se développer le processus d’intégration à l’Islam et le processus plus lent d’arabisation (plus ou moins profonde) des populations berbérophones du Maghreb\, mais ces phénomènes n’ont jamais abouti à la disparition totale de la langue berbère\, et ce dans aucun pays du Maghreb.\nOn a souvent dit que la langue amazighe s’est longtemps cantonnée dans la tradition orale purement et simplement. Mais la réalité est beaucoup plus nuancée\, car peu ou prou\, l’écrit de langue berbère a toujours existé\, et ce même à l’époque antique\, comme en témoigne l’importante série d’inscriptions libyques (et d’inscriptions mixtes : libyco-puniques et libyco-latines) dont le déchiffrement n’a pas manqué de poser des difficultés\, mais dont l’apport est désormais loin d’être négligeable. Pendant le Moyen Âge\, la communication écrite en berbère a été manifeste\, attestée par des documents manuscrits\, inédits pour la plupart mais qui restent plus ou moins accessibles. Sans oublier que la période moderne a vu se mettre en place tout un vaste champ de connaissances. \nCe colloque a pour titre Sur les traces de la langue amazighe (berbère) de l’Antiquité à nos jours : l’apport des sources documentaires. Commençons par la documentation qui permet de recueillir\, analyser et organiser des données linguistiques. Pour l’Antiquité\, elle est constituée aussi bien par des sources littéraires (papyrus égyptiens\, littérature grecque et latine) que par des documents épigraphiques (inscriptions libyques\, puniques\, grecques et latines). Au Moyen Âge et à l’époque moderne\, les sources écrites interviennent heureusement à foison. Elles comprennent plusieurs catégories d’écrits : des documents d’archives\, des publications imprimées et des ouvrages manuscrits. Quand ils ne sont pas écrits en arabe\, il n’est pas rare que ces manuscrits nous renseignent sur la situation sociolinguistique des pays considérés\, en nous pourvoyant en vocables\, phrases et textes berbères susceptibles d’illustrer un état de langue. \nÀ ces sources arabes qui comportent des livres manuscrits ayant fait l’objet de publications et de traductions\, de la part des orientalistes et des arabisants contemporains\, il convient d’ajouter des manuscrits en graphie arabe dont la matière est constituée de textes rédigés directement dans une variété du berbère. Dans certains cas\, de tels écrits sont assez nombreux en berbère\, et pour beaucoup non encore édités. Viennent ensuite des sources européennes et des documents contemporains (ouvrages\, articles\, enregistrements\, archives…) qui sont en grande quantité. Parmi les sources européennes\, il faut noter que la documentation francophone se taille la part de lion. Depuis les indépendances des pays du Maghreb\, de l’écrit relatif à la connaissance du berbère a pu être produit localement et de façon palpable. Surtout\, depuis la promotion du statut de la langue amazighe dans plusieurs pays\, y compris en France où le berbère est devenu « langue de France » dans le cadre de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires\, quand la production dans cette langue a connu une montée en puissance inégalée jusque-là. \nPour ce colloque ont été dégagés six axes de recherche :\n1. Les anciens Libyens et le libyque de l’Antiquité classique à travers diverses sources : documents égyptiens (textes monumentaux\, inscriptions privées\, papyrus)\, humanités gréco-latines\, épigraphie libyco-berbère\, punique\, grecque\, latine\, … \n2. Le berbère médiéval et précolonial\, tel qu’il nous est parvenu\, à travers la littérature de langue arabe (textes géographiques\, historiques\, juridiques\, hagiographiques\, didactiques …) et aussi à travers des oeuvres écrites directement en berbère\, notamment les manuscrits en caractères arabes telles qu’on les découvre de plus en plus. \n3. Le berbère entre le XVIe et le XIXe siècle A.D. à travers les ouvrages des voyageurs européens. À cet égard\, le berbère des îles Canaries constitue un cas d’école. \n4. Le berbère à travers la documentation contemporaine\, aussi bien dans d’autres langues qu’en langue amazighe : des textes en graphie arabe\, latine et tifinaghe. L’étude critique de documents est particulièrement appréciée. 5. Toutes questions inhérentes au rapport langue et société\, où l’on considère le langage comme un fait social : approches anthropologiques et sociolinguistiques des usages linguistiques. \n6. Les facteurs déterminants des identités linguistiques aujourd’hui ou dans l’histoire\, par exemple de l’importance de la langue pour le développement d’une identité nationale\, culturelle et sociale.\nSont particulièrement appréciées les communications où est à l’honneur l’étude critique des documents utilisés.
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SUMMARY:L’Institut français du Maroc et l’ensemble de ses partenaires sont heureux de vous convier à la 10ème édition des Rendez-vous de la Philosophie
DESCRIPTION:L’Institut français du Maroc et l’ensemble de ses partenaires sont heureux de vous convier à la 10ème édition des Rendez-vous de la Philosophie\nLe samedi 16 novembre à Rabat à 10h00 à l’Institut royal pour la recherche en histoire du Maroc pour une conférence à deux voix avec Frédéric Worms et Souleymane Bachir Diagne et de 18h à 23h pour la Nuit de la philosophie à la Faculté des Sciences de Rabat. \nDate / lieu :\nLe 16 novembre 2024 – 10:00\,  Institut Royal pour la Recherche en Histoire du Maroc\, Madinat Al Irfane\, Haut Agdal\, Rabat. \nSouleymane Bachir Diagne : L’universel : pourquoi le verbe à l’infinitif ? \nSouleymane Bachir Diagne est Philosophe\, après avoir été conseiller pour l’éducation et la culture d’Abdou Diouf\, ancien Président de la République sénégalaise\, professeur à l’Université Columbia de New York. Il est spécialiste de la philosophie islamique et de l’histoire des sciences. \nSamedi 16 novembre de 18h à 23h : grande nocturne à la Faculté des Sciences de Rabat\, 4 Avenue Ibn Battouta\, Rabat. \nFrédéric Worms : L’universel\, pourquoi le négatif ? \nFrédéric Worms est Philosophe\, professeur de philosophie contemporaine\, directeur de l’École normale supérieure de Paris. Il a récemment publié Le pourquoi du comment\, (Flammarion\, 2024)\, La vie (Collection Qu’est ce que ça change\, Labor & Fides\, 2024)\, Le vivable et l’invivable (avec Judith Butler\, P.U. F\, 2021). \n|PROGRAMME|ÉDITOS| \nFaculté des Sciences de Rabat \nSoirée de débats et d’échanges dans une ambiance festive en présence d’une trentaine de philosophes et personnalités en provenance du pourtour méditerranéen\, d’Afrique subsaharienne\, du Golfe arabique et d’Europe. Des conférences en français et en arabe pour célébrer la pensée ! \n18h-19h : Ouverture et conférence inaugurale – Dialogue à deux voix entre Driss Ksikes et Camille Riquier – L’universel en tension \nPour s’être longtemps cru le foyer et l’agent de l’universel\, l’Europe s’était habituée à se poser en seigneur et maître\, sinon en arbitre des peuples et des nations. Elle parlait au nom de l’humanité. L’universalisme des Lumières et des droits de l’homme s’inscrit à cet égard dans le prolongement de l’héritage qu’elle estimait avoir reçu de toute antiquité et qui l’autorisait naturellement à ses yeux à tenir le langage de l’universel. \nAinsi\, s’il faut réinterroger l’idée d’universel\, ce n’est pas seulement parce qu’elle a été discréditée par trois siècles d’hégémonie occidentale dont elle a servi les intérêts mais également parce qu’elle a lié le destin des peuples à une aventure moderne qu’on sait désormais incertaine.Faudrait-il craindre pour autant le relativisme et l’aplatissement des points de vue ? Mais il n’y a pas d’événement\, catastrophe naturelle\, guerre ou un massacre quelque part\, qui ne soit observé dans le monde entier et qui\, en retour\, ne regarde pas toute l’humanité. Partout\, tout a une résonance universelle. \nEn sollicitant la philosophie pour refonder une notion rendue aussi suspecte et contestable qu’indispensable à la réflexion des temps présents\, elle doit dès lors éviter deux écueils : exclure l’universel\, n’admettre que l’universel. L’exclure\, car c’est renoncer à la raison et compenser par la force ou les passions la faiblesse d’un argument. N’admettre que lui\, car c’est confondre l’idéal et la norme et vouloir réduire au silence la voix des minorités en les accusant de séparatisme ou de communautarisme. \nNotre but sera donc double : penser l’universel par rapport à ses finalités et par rapport aux contextes dans lesquels il est appréhendé. Il n’est pas d’opposer d’emblée un bon et un mauvais universel mais de les mettre en tension afin d’explorer leurs différentes possibilités depuis la situation qui est la nôtre aujourd’hui.
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