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SUMMARY:Programme de l'école de formation RIMA/MAROC du 28 octobre au 1er novembre 2024
DESCRIPTION:PROGRAMME DE L’ÉCOLE DE FORMATION RIMA/MAROC\ndu 28 octobre au 1er novembre 2024\n| Présentation | Programme | \nLe programme ANR RIMA est un programme de recherche financé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) en France\, avec pour partenaires l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et l’Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN Ch. A. Diop). Il est géré par l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et est hébergé à l’Institut des mondes africains (IMAF) à Paris. \nRIMA – dont l’acronyme est inspiré du nom d’une joggeuse violentée dans les rues d’Alger en 2018 par un homme refusant de voir une femme courir durant le ramadan – porte sur les femmes de l’espace Maghreb/Afrique de l’ouest islamisée et vise à étudier comment celles-ci\, face aux diverses discriminations qu’elles subissent (inégalités de genre\, territoriales\, ethniques\, économiques\, religieuses)\, réagissent\, luttent et/ou militent par le biais de l’islam. L’objectif est d’appréhender la façon dont les femmes réinventent leur vie et leur environnement social à travers la religion. Il s’agit de réfléchir aux normes de religiosités qu’elles mobilisent\, s’approprient et mettent en œuvre\, pour lutter contre les inégalités dont elles souffrent et imposer leurs identités de femmes\, de croyantes et de citoyennes. \nDans le cadre de ce programme ANR\, avec une aide financière du Centre Jacques Berque (CJB) et de l’Université Hassan II de Casablanca\, une école d’été pour des doctorant.es en sciences sociales sera organisée du 28 octobre au 1er novembre 2024 au CJB (Rabat)\, à l’Université Hassan II (Casablanca) et à Mohammedia. Durant 5 jours\, une dizaine de doctorant.es sélectionné.es recevront une formation pratique et théorique sur les méthodologies des sciences sociales. Seront à l’ordre du jour: 2 études de terrain collectives\, ateliers d’écriture (article scientifique) et formation aux attentes des revues scientifiques. \nLa formation sera dispensée par Aicha Barkaoui (enseignante chercheure à l’Université Hassan II/Casablanca)\, Anouk Cohen (directrice du CJB/Rabat)\, Kae Amo (Enseignante à l’Université de Kyoto)\, Nadège Chabloz (éditrice Cahiers d’études africaines/Paris)\, Marie-Nathalie LeBlanc (professeure titulaire à l’UQAM/Montréal)\, Saliou Ngom (chercheur à l’IFAN/Dakar)\, et Fabienne Samson (directrice de recherche à l’IRD\, membre de l’IMAF Paris). \nCette formation est gratuite pour les doctorant.es sélectionné.es\, avec une prise en charge des repas du midi compris en semaine. Pour candidater\, les doctorant.es doivent répondre obligatoirement aux critères suivants : \n\nÊtre inscrit.es en doctorat en sciences sociales (anthropologie\, histoire\, géographie humaine\, psychologie\, sciences politiques\, sociologie\, etc.) dans une université marocaines.\nAvoir un sujet de thèse qui porte sur les questions religieuses et/ou de genre.\nFaire sa thèse en français et avoir une bonne maitrise de la langue.\nS’engager à être dans un processus d’écriture d’un article scientifique (non encore publié) : le texte de cet article devra être envoyé en amont pour être retravaillé\, en atelier d’écriture\, lors de la formation doctorale.\nS’engager à suivre la totalité de la formation\, à s’investir dans les travaux collectifs et à participer oralement aux différentes discussions.\n\nModalités de candidature : \n\n1 CV\n1 synthèse (3 ou 4 pages maximum) du projet de thèse\n1 lettre de motivation (1 à 2 pages) pour montrer l’adéquation entre le sujet de thèse et la thématique du programme RIMA (https://anrrima.hypotheses.org/).\n1 lettre de recommandation de la directrice ou du directeur de thèse.\n\n 
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SUMMARY:Ecole doctorale : Des musées (Post)coloniaux en méditerranée ? muséographies\, reconfigurations Politiques et fabrique des identités
DESCRIPTION:Des musées (Post)coloniaux en méditerranée ? Muséographies\, reconfigurations Politiques et fabrique des identités\nDate : du 25 au 28 novembre 2024 CASA DE VELÁZQUEZ \nCoordination\nCyril ISNART MMSH et IDEAS\, Aix–Marseille Université et CNRS\nTiziana N. BELTRAME DiSSGeA\, Università degli Studi di Padova (Italie)\nGwladys BERNARD\, École des hautes études hispaniques et ibériques – Casa de Velázquez \nOrganisation\nÉcole des hautes études hispaniques et ibériques (Casa de Velázquez\, Madrid)\,\nCentre Jacques-Berque (UMIFRE 2\, UAR 3136\, Rabat)\,\nÉcole française de Rome\, Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (UMIFRE 1\, USR 3077\, Tunis) \nContact\nGwladys Bernard : gwladys.bernard@casadevelazquez.org\nSecretariado : Soledad Durán: soledad.duran@casadevelazquez.org \n|Affiche|    |Programme| \nLieu de célébration\nCASA DE VELÁZQUEZ\, C/ Paul Guinard\, 3. Ciudad Universitaria. Madrid \nEn 2022\, l’ICOM a adopté une nouvelle définition internationale de l’institution muséale. Le musée est un lieu de partage des connaissances au service de la société\, ouvert\, inclusif\, participatif\, durable. Et\, sans le dire\, la définition comprend une dimension postcoloniale. Sur les rivages de la Méditerranée\, comme ailleurs\, les musées ont été — et demeurent parfois — des caisses de résonnance des récits du passé et le lieu de démonstration des puissances coloniales et postcoloniales. Dans quelle mesure la nouvelle définition du musée y est-elle appliquée ? Les histoires singulières de chaque musée et de ses collections\, les histoires coloniales des états\, les changements de régime politique\, le rôle des sociétés civiles et les critiques postcoloniales n’engagent pas\ntous les musées de l’espace méditerranéen dans le même courant de transformation. De quelles origines nationales le musée est-il le médium ? Comment relire des collections d’origine coloniale après les indépendances et la domination impériale ? Quelle est la place des minorités dans la transformation muséale ? Comment les innovations muséographiques\, les demandes de restitutions ou les pratiques participatives\, sont-elles reçues par les équipes de conservation et le public ? Jusqu’à quel point les musées s’affranchissent-ils des pouvoirs en place au profit de l’inclusion ? Quels sont les modèles et les repoussoirs des politiques culturelles et comment circulent ces innovations et ces résistances autour de la Méditerranée ? Comment actuellement\, l’usage de la dénomination même de Méditerranée peut-il être porteur d’une colonialité toujours à déconstruire ? L’objectif de cet atelier doctoral est d’aborder\, dans le contexte méditerranéen et au-delà\, les musées et leurs reconfigurations (post)coloniales\, à différentes échelles temporelles et spatiales et à la lumière d’un dialogue interdisciplinaire. \nRésumé\nEn 2022\, l’ICOM a adopté une nouvelle définition internationale de l’institution muséale. Le musée est un lieu de partage des connaissances au service de la société\, ouvert\, inclusif\, participatif\, durable. Et\, sans le dire\, la définition comprend une dimension postcoloniale. Sur les rivages de la Méditerranée\, comme ailleurs\, les musées ont été – et demeurent parfois – des caisses de résonnance des récits du passé et le lieu de démonstration des puissances coloniales et postcoloniales. Dans quelle mesure la nouvelle définition du musée y est-elle appliquée ? Les histoires singulières de chaque musée et de ses collections\, les histoires coloniales des états\, les changements de régime politique\, le rôle des sociétés civiles et les critiques postcoloniales n’engagent pas tous les musées de l’espace méditerranéen dans le même courant de transformation. De quelles origines nationales le musée est-il le médium ? Comment relire des collections d’origine coloniale après les indépendances et la domination impériale ? Quelle est la place des minorités dans la transformation muséale ? Comment les innovations muséographiques\, les demandes de restitutions ou les pratiques participatives\, sont-elles reçues par les équipes de conservation et le public ? Jusqu’à quel point les musées s’affranchissent-ils des pouvoirs en place au profit de l’inclusion ? Quels sont les modèles et les repoussoirs des politiques culturelles et comment circulent ces innovations et ces résistances autour de la Méditerranée ? Comment actuellement\, l’usage de la dénomination même de Méditerranée peut-il être porteur d’une colonialité toujours à déconstruire ? \nL’objectif de cet atelier doctoral est d’aborder\, dans le contexte méditerranéen et au-delà\, les musées et leurs reconfigurations (post)coloniales\, à différentes échelles temporelles et spatiales et à la lumière d’un dialogue interdisciplinaire. \nArgument général\n« Un musée est une institution permanente\, à but non-lucratif et au service de la société\, qui se consacre à la recherche\, la collecte\, la conservation\, l’interprétation et l’exposition du patrimoine matériel et immatériel. Ouvert au public\, accessible et inclusif\, il encourage la diversité et la durabilité. Les musées opèrent et communiquent de manière éthique et professionnelle\, avec la participation de diverses communautés. Ils offrent à leurs publics des expériences variées d’éducation\, de divertissement\, de réflexion et de partage de connaissances ». \nTelle est la nouvelle définition internationale des musées adoptée en 2022 à Prague par l’Assemblée Générale de l’ICOM\, l’organisation internationale qui régule le champ des politiques muséales. \nLes études critiques en sciences humaines et sociales sur les musées et leur histoire ont insisté sur le rôle que ces institutions jouent dans la fabrique de l’identité nationale\, en décrivant d’une part le musée comme une technologie de pouvoir (institution de reproduction du goût des élites et de la domination culturelle)\, et en démontrant d’autre part la mondialisation d’une conception occidentale de la culture\, avec la circulation des classifications scientifiques ou des catégories de « patrimoine »\, « art »\, ou « collection ». En Méditerranée\, les rapports de domination politiques et économiques entre les pays ayant mené la colonisation et ceux qui s’en sont émancipés\, dessinent un paysage singulier de coopération et de résistance\, de coordination et d’appropriation\, qui rappelle d’autres contextes africains ou américains. \nEn prenant en compte une série de transformations que les musées ont connues ces dernières décennies (et dont la nouvelle définition de l’ICOM est un signe frappant)\, cet atelier vise à réfléchir sur les modes de gestion des musées et sur les pratiques de production des savoirs en situation coloniale et postcoloniale dans les sociétés méditerranéennes. Il souhaite ouvrir le débat sur ce que voudrait dire aujourd’hui le mot d’ordre « décoloniser le musée ». Comment la dimension postcoloniale bouleverse-t-elle les musées au Maghreb\, en Europe du sud et au Moyen-Orient ? Quelles seraient les résistances au changement des pouvoirs en place et des organismes culturels ? Comment se négocient les récits du passé à travers les demandes de restitutions des biens spoliés ou l’enrichissement des collections héritées du passé ? Existe-t-il un grand partage entre musées du nord et musées du sud ou assiste-t-on à des circulations inattendues ? Quel est l’impact des grandes expositions programmatiques ou des négociations spectaculaires de diplomatie culturelle ? De l’autre côté de l’échelle\, quelles sont les initiatives\, aussi petites soient-elles\, qui présentent des situations d’inclusion sociale dans les musées ? \nLa perspective interdisciplinaire de l’atelier doctoral\, convoquant l’histoire\, la géographie\, l’anthropologie\, la muséologie\, l’archéologie\, la science politique\, l’art\, etc.\, permettra de décloisonner des langages et des approches sur le monde muséal et ses reconfigurations spatiales\, matérielles\, symboliques et sociales à différentes échelles temporelles. En effet\, il n’est pas toujours question d’expositions évènements ou de grandes négociations diplomatiques\, les changements muséaux peuvent également être menés au quotidien\, derrière la scène\, par des gestes\, des matières et des sensibilités en mutation qui accompagnent les objets culturels et leurs institutions de conservation dans leur devenir. \nEncadrants et conférenciers invités\nJulien Bondaz\, anthropologue\, maître de conférences à l’Université Lumière Lyon 2 et chercheur au Laboratoire d’Anthropologie des Enjeux Contemporains (Ladec\, Université Lumière Lyon 2)\nEmilie Goudal\, historienne de l’art\, Professeure au Centre d’Etude des Arts Contemporains (CEAC – Université de Lille)\nJamel Hajji\, archéologue\, Directeur du musée du Bardo (Tunis\, Tunisie)\nDamiana Otoiu\, anthropologue du droit et de la politique et senior lecturer à l’université de Bucarest \nOrganisation\nL’École thématique se déroulera sur quatre journées de travail en présence de spécialistes reconnus. Elle comprendra une série de conférences\, trois sessions de présentation et de discussion des travaux des participants et\, en fonction du temps et des disponibilités des institutions\, au moins une visite muséale en lien avec la thématique de l’atelier (Museo de América\, Casa Arabe\, Museo Reina Sofia…)
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