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SUMMARY:Villes africaines\, mobilité et innovation (VAMI)
DESCRIPTION:L’avenir du vivre ensemble au niveau mondial se trouve dans des espaces urbains densifiés. Au cours des prochaines décennies\, on s’attend à ce que la population urbaine atteigne au moins 60 % de la population mondiale\, et la différenciation croissante des styles de vie et d’origines dans les sociétés contemporaines est plus prononcée dans les villes\, en particulier dans les zones urbaines à forte densité de population mobile. On s’attend à ce que les villes du Sud aient les taux de croissance urbaine les plus élevés. En Afrique\, la mobilité contribue de manière significative à l’urbanisation\, en particulier les mouvements internes ruraux urbains et Sud-Sud (ONU- Habitat 2014). \n\n\n\n\nSi les villes sont des moteurs de production\, d’innovation et de croissance\, l’urbanisation peut aussi avoir un impact négatif sur la pollution locale et mondiale\, l’égalité et la santé. L’Agenda 2030 pour le développement durable s’engage à rendre  » les villes et les établissements humains inclusifs\, sûrs\, résilients et durables  » (Objectif 11). L’agenda urbain mondial\, y compris Habitat III (Quito\, octobre 2016)\, encourage la planification de la transition vers des villes durables. Une question clé pour notre avenir est donc la suivante : comment les villes peuvent-elles se développer de manière à ce que leur croissance induite par la mobilité n’ait pas d’impact négatif sur la santé et le bien-être de la population\, n’augmente pas les risques économiques et écologiques\, n’augmente pas les risques de discrimination et de conflit ? \nLe projet interdisciplinaire « Villes africaines\, mobilités et innovation » cherche à comprendre la dynamique d’inclusion et d’exclusion des personnes mobiles (migrants internes et externes\, migrants circulaires\, pendulaires) dans des quartiers spécifiques caractérisés par la diversité (en termes d’histoires de vie\, et notamment d’expériences de mobilité\, des personnes qui y vivent) et leur contribution à l’innovation sociale\, économique et culturelle. En mettant l’accent sur l’innovation\, nous souhaitons contribuer à plusieurs des objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable\, en particulier l’Objectif 11 (villes inclusives\, sûres\, résilientes et durables)\, l’Objectif 3 (vie saine et bien-être)\, l’Objectif 16 (paix\, justice et institutions fortes)\, l’Objectif 12 (consommation et production durables) et les Objectifs 8 et 9 (performance économique et travail). \nVAMI comprend l’organisation de cinq ateliers (WS). Nous avons l’intention d’utiliser des méthodes novatrices pour améliorer les résultats des rencontres\, en particulier l’inclusion de visites sur place de projets novateurs dans des quartiers spécifiques. De cette façon\, nous combinerons le travail conceptuel avec la recherche empirique. \nLes principaux résultats de ce projet sont : (1) intensification de la coopération axée sur les projets entre les universités du Nord et du Sud dans le cadre de l’élaboration d’un projet de recherche commun\, renforçant le réseau déjà établi ; (2) outils pédagogiques couvrant des sujets tels que la mobilité humaine\, l’urbanisme\, le développement durable et l’appartenance (citoyenneté) ; (3) publications faisant état des expériences\, conceptualisations et confrontations du projet ; et (4) recommandations politiques concernant le développement des divers quartiers afin de réduire leur vulnérabilité et améliorer leur innovation économique\, sociale et culturelle. \nNotre réseau rassemblera des personnes de différentes disciplines s’intéressant aux villes du Sud et travaillant sur des sujets liés à l’innovation\, à la durabilité et à l’impact de la mobilité et de la circulation humaines dans les villes.
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SUMMARY:Violence et sortie de la violence en Afrique méditerranéenne et subsaharienne
DESCRIPTION:L’Afrique méditerranéenne et subsaharienne concentre des épisodes d’extrême violence et des sources potentielles de conflits et de bouleversements géopolitiques. Le défi du présent colloque est d’étudier ces violences\, entre ancrages locaux et formes globalisées\, ainsi que les processus qui permettent d’en sortir. Les bouleversements en Lybie\, au Mali\, en Syrie ou au Nigéria sont autant de causes majeures d’instabilité ayant pour caractéristiques notables l’émergence de groupes armés et le développement des flux illicites\, sur fond de porosité des frontières. Ils donnent la mesure des facteurs d’embrasement et du niveau de l’insécurité régionale. Mais c’est aussi dans ces configurations variées que peuvent être développées des pratiques de sortie de la violence\, tant au niveau local qu’au niveau régional. \nCe  colloque  ambitionne  de  réaliser  des  analyses  croisées  de  ces  situations\,  en  Afrique méditerranéenne et subsaharienne où il importe trop souvent de déterminer comment la violence se noue au religieux. Il s’agira de déconstruire des phénomènes complexes\, tant par leur densité historique et le caractère fluctuant de leurs enjeux géopolitiques\, que par les ambiguïtés sémantiques qui servent à les caractériser – autant de traits qui rendent plus délicats à penser les processus concrets de sortie de la violence. \nLa Fondation Maison des sciences de l’homme (FMSH\, Paris) et la chaire « Cultures\, sociétés et faits religieux » de l’Université internationale de Rabat (UIR\, Rabat) souhaitent que ce colloque soit le lieu de rencontre de sociologues\, d’anthropologues\, de théologiens\, d’historiens\, de politologues\, de psychologues\, de philosophes\, mais aussi d’acteurs institutionnels ou de la société civile. Ces rencontres contribueront au développement de la seconde édition du Panel international sur la sortie de la violence (IPEV) lancé par la FMSH\, et qui se poursuivra jusqu’en 2021. \nCes approches croisées permettront de mieux saisir les sources et modes de fonctionnements des discours violents ou identitaires et des pratiques violentes elles-mêmes. Rien ne devrait être  laissé  de  côté  dans  nos  analyses  et  nos  débats  :  textes  religieux\,  contextes  socio- politiques\, liens entre politique et religieux… Les religions ne seront pas étudiées seulement comme instruments des acteurs violents\, mais comme sources d’une diversité théologique et spirituelle pouvant faire barrage à la récupération idéologique et au fanatisme. Théologies politiques\, éthiques de la non-violence\, dynamiques de paix et de réconciliation seront au cœur de cette manifestation scientifique ouverte sur les champs politique\, social\, culturel et cultuel. \nLe Maroc\, sis entre l’Afrique\, l’Europe et le monde arabe\, est bien à la croisée des cultures\, des religions et des problématiques et tensions du monde contemporain. Le choix d’ancrer ce colloque international à Rabat offre un cadre idéal pour mobiliser des intellectuels de différents horizons scientifiques\, culturels ou religieux\, et penser ainsi des défis épistémologiques et sociétaux majeurs. \nProgramme : \nMercredi 17 avril \n\nPrésentation du rapport de la première édition du Panel international sur la sortie de la violence (IPEV)\nAtelier de travail fermé sur la seconde édition de l’IPEV\n\nJeudi 18 avril \n\nOuverture du colloque\nPrésentation générale\nPanel 1 : Héritages et mémoires contemporaines de violences\nPanel 2 : Les religions au défi de la non-violence\nPanel 3 : Géopolitique et économie de la violence\nDébat\n\nVendredi 19 avril \n\nPanel 4 : Justice\, réconciliation et amnistie\nPanel 5 : Violence et non-violence au féminin\nPanel 6 : Approche comparative des bonnes pratiques : prévention et réinsertion\nDébat général et conclusion\n\nConsultez le programme complet du colloque 
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SUMMARY:Présentation de l’ouvrage :  Identité de la marge. Approche anthropologique du Rif
DESCRIPTION:Discutant : Michel PERALDI\, anthropologue\, directeur de recherche au CNRS. \nDescriptif : Entre fantasmes et stéréotypes\, de nombreux écrits académiques et journalistiques véhiculent une image négative du Rif. Pourquoi apparaît-il comme une région isolée\, hostile\, fermée sur elle-même　? Ce livre questionne ces stéréotypes au travers d’une perspective historique et anthropologique et remet ainsi en cause la division　bled siba (dissidence) et　bled Makhzen. Il dévoile ainsi les limites des approches anthropologiques fondées sur les notions d’anarchie\, d’homme d’honneur ou encore d’homme de baraka.　Cette double perspective analyse les événements qui ont secoué la région sur le plan politique　: la révolte de 1958-59 ; celle de 1984 et\, enfin\, le　Hirak　de 2016-2017 suite à la mort de Mohssine Fikri. \nLe livre nous　permet également de mieux saisir les transformations qu’a connues le Rif sur le plan économique avec la culture du cannabis et　explore ainsi comment cette région est devenue le terrain où se joue la question politique au Maroc\, et cela depuis l’indépendance en 1956. Le Rif est le symbole d’une contestation contre l’injustice sociale et économique ; il s’est construit comme l’espace qui cristallise les rapports complexes entre le centre et la marge. \nCet ouvrage montre en quoi le contexte historique\, politique et économique participe à la formation d’une identité de la marge.
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SUMMARY:Illusions et réalités : La fabrique de la mémoire
DESCRIPTION:La mémoire est histoire\, croyance\, rite\, symbole\, savoir\, pouvoir et illusion. Observable à travers une multitude d’expressions artistiques\, littéraires\, sociales et politiques\, elle serait alors un conte populaire qui berce la jeunesse\, des chants et des danses qui égayent des soirées de festivités\, une vision personnelle s’ébauchant par un jeu de couleurs et de formes\, une fable animée par le mouvement mécanique d’une pellicule dans une boite noire\, ou encore la parole d’un politique devant un auditoire conquis. La mémoire est\, en somme\, ce patrimoine matériel et immatériel utile à la construction des identités et des imaginaires collectifs. \nSaisir ainsi la notion de la mémoire par le biais de l’expression humaine (le cinéma\, la photographie et la peinture) est une perspective doublement pertinente. D’abord\, elle invoque la question de la constitution de la mémoire sous la forme d’oppositions qui créent la signifiance\, et explicite par là même le processus de sa transmission. \nLes approches qui suivent représentent des zones de réflexion susceptibles d’apporter des éléments de réponse et d’élargir ainsi le regard sur le rapport entre l’illusion et la réalité ainsi que leur rôle dans la constitution et la transmission de la mémoire comme cadre référentiel. \nL’ethnologie et l’anthropologie se sont approprié les notions de la mémoire et de l’illusion à partir du mythe dans son rapport avec les cérémonies propres à chaque peuplade. Ces activités rituelles nous offrent l’image d’une mémoire vivante visible à travers un récit imagé\, empreint de symboles\, qui raconte une histoire consolidant ainsi les liens identitaires. Ainsi\, quelle serait le fonctionnement des pratiques rituelles ? Leur relation avec la mémoire et sa transmission ? De quoi sont formées les images rituelles ? Quel est le rôle que joue le rituel au sein d’un groupement d’individus ? \nPar ailleurs\, la peinture\, la photographie et le cinéma ont\, tout au long des siècles précédents\, investi le champ de la mémoire en restituant des époques révolues dans le sens où ils redonnent à voir ce qui n’a pas été vu. En titillant ainsi les souvenirs\, les souvenirs déformés\, les remembrances mêlées aux illusions\, cette mise en représentation nous confronte à une mémoire lointaine jouant\, voire manipulant\, notre perception des événements qui ont\, depuis toujours\, secoué le monde. Cette mémoire\, ainsi confectionnée\, sert notamment d’ossature et de trame dans lesquelles viennent se greffer les objets sociaux à venir. C’est ce que nous pouvons identifier comme la mémoire du futur qui rend observable un certain nombre d’objets qui orienterait les événements ultérieurs. Les rôles de la peinture\, de la photographie et du cinéma ne devraient pas être destinés au seul public assoiffé de divertissement mais devrait accomplir notamment un rôle didactique rendant visible et saisissable un passé jusqu’alors méconnu et participer ainsi à la constitution du futur. Par quels moyens\, la peinture\, la photographie et le cinéma restituent-ils la mémoire ? Quelle serait la part de l’illusion ? Quelle serait la part de la réalité ? Quels sont leurs rôles pour réanimer une mémoire refoulée\, oubliée? Quels sont les rôles des productions cinématographiques dans la constitution du futur ? \nApprocher la mémoire par la voie de la sociologie représente une pertinence significative et ce eu égard à l’intérêt qu’elle porte aux évolutions\, aux différentes formes de cohabitation des hommes et à l’influence qu’ils exercent les uns sur les autres. Les mouvements migratoires\, qu’a connus l’histoire de l’humanité\, illustrent bien cette mémoire mobile\, déformée et reconstituée à partir de récits qui tiennent tantôt de la réalité tantôt de la fiction. Cependant\, la sociologie en s’associant au cinéma – le film devient un outil et un recueil de données1 – jouent un rôle indispensable dans la conservation et la co-construction de la mémoire. Ainsi\, la sociologie filmique devient un instrument de production des connaissances scientifiques. Ce double aspect – technique et méthodologique à la fois – que représente la sociologie filmique est utile notamment aux mouvements sociaux contemporains comme lieux et sujets de production\, d’usage et de conflit autour de la mémoire. \nLe contexte géopolitique actuel\, et précisément celui du bassin méditerranéen comme espace millénaire de circulation et de transformation de la mémoire\, nous confronte à plusieurs questions relatives à la mémoire ou à cet exode des illusions : comment la sociologie rend-t-elle compte de cette mémoire mobile qui évolue au gré des trajets et des passeurs ? Quels sont les rôles de la sociologie filmique par rapport aux mouvements sociaux ? Quels sont les impacts des mouvements migratoires sur la conservation de la mémoire ? Quelle mémoire ? Une mémoire du réel ou une mémoire nourrie d’illusions inaccessibles ? \nEnfin\, la politique\, carrefour des illusions et des réalités\, est représentative d’un espace symbolique de construction et de déconstruction de la mémoire collective et de l’identité. En effet\, les productions documentaires\, réalisées au Maroc par les Français en période du Protectorat\, soulèvent plusieurs questions en rapport avec la politique\, la mémoire et l’histoire. Ces réalisations documentaires\, destinées à un public français à l’affût d’exotisme\, ont servi quelle mémoire et ont contribué à la construction de quels imaginaires collectifs ? Par ailleurs\, le storytelling ou le racontage d’histoires et le rituel politique sont autant de formes que peut prendre la mémoire dans le domaine politique. Ces pratiques\, très courantes et qui renvoient à la fiction et/ou à un ensemble d’univers symboliques\, sont constitutives du langage politique. Comment l’acteur politique expose-il la mémoire dans son récit ? Par quels procédés le rituel politique prend-t-il forme et puissance et devient par voie de conséquence un pouvoir politique ? Quelle est la part de l’illusion dans le langage politique ? \n\nConsultez le programme complet du colloque \n  \n 
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