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SUMMARY:Séminaire : Histoire contemporaine du Maroc - Recherches en cours (XIXe-XXe siècles)
DESCRIPTION:Organisation : Catherine Mayeur-Jaouen (Sorbonne Université) et Antoine Perrier (CNRS\, IREMAM) \nLes séances auront lieu le vendredi de 14h à 16h\, en format hybride\, au Centre Jacques Berque\, salle des séminaires\, 35 avenue Tariq Ibn Ziyad\, Rabat\, 10020. Le lien Zoom sera communiqué sur la page de chaque événement et sur demande. \nContact:  \nmayeur-jaouen@wanadoo.fr \nantoine.perrier@sciencespo.fr \nsecretariat@cjb.ma \nDescriptif : \nComme l’histoire contemporaine a tendance à s’effacer au profit d’autres sciences sociales du très contemporain\, ce séminaire voudrait mettre en lumière les dynamiques des recherches récentes\, achevées ou en cours\, dans les universités européennes et américaines\, autour de l’histoire contemporaine du Maroc (XIXe-XXe siècles). Il propose un espace de discussion autour des enquêtes sur le terrain\, en s’éloignant délibérément de l’image d’un Maroc aux archives rares ou inaccessibles\, qui serait délaissé au sein des études maghrébines au profit de l’Algérie ou de la Tunisie. Les chercheurs évoqueront la variété des lieux d’archives entre institutions publiques et bibliothèques privées au Maroc\, les modalités d’accès à ces sources\, la singularité et variété de la documentation locale. Fidèle à la riche tradition anthropologique développée au Maroc\, le séminaire favorise les approches ethnologiques du terrain d’enquête\, où les questions historiques dialoguent avec les aspects contemporains de la société marocaine.\nCes séances proposeront une première esquisse de la géographie des sources présentes au Maroc\, en insistant sur leur ancrage local ou au contraire sur leur complémentarité avec d’autres fonds dispersés en Europe (Espagne et France en particulier). Elles espèrent contribuer au dialogue entre l’historiographie développée dans les universités européennes et américaines et la recherche conduite au Maroc\, en invitant des discutants\, chercheurs et universitaires marocains\, à chaque session. \nPROGRAMME :\n3 décembre 2021\nDaniel Rivet\, Université de Paris 1-Panthéon-Sorbonne\nPrésentation de Henry de Castries (1850-1927) : du faubourg Saint-Germain au Maroc\, un aristocrate islamophile en République\, Karthala\, 2021. \nDiscutant : Jamaa Baida (Université Mohammed V\, directeur des Archives du Maroc) \n\n21 janvier 2022\nAri Schriber\, University of Toronto\n« Sharīʿa coloniale ou sharīʿa dans la colonie ? La tradition juridique marocaine-mālikite dans le travail des tribunaux marocains\nsous protectorat » (Intervention en langue française)\n\nDiscutant : Nour-Eddine Qaouar (University of Oxford\, Université Mohammed V) \n\n11 février 2022 \nMathieu Marly\, IRHIS\, Université de Lille et EHNE\, Sorbonne Université\n« Une histoire du mouvement rifain par ses archives : les « papiers Abdelkrim » à la Courneuve et à Nantes. »\n\nDiscutant : Jamaa Baida (Université Mohammed V\, directeur des Archives du Maroc) \n\n25 février 2022 \nJosep Lluís Matteo Dieste\, Universitat Autònoma de Barcelona\n« Mémoires de l’esclavage à Tétouan  (XIXe-XXe siècles). Défis méthodologiques d’une anthropologie historique.»\n\nDiscutante : Leila Maziane (Université Hassan II\, Casablanca) \n\n18 mars 2022\nBettina Dennerlein\, Universität Zürich\nPrésentation de Religion als Reform. Iṣlāḥ und Gesellschaft in Marokko\, 1830-1912\, Berlin: ZMO Studien 35\, 2018.\n\nDiscutant : Abdelahad Sebti (Université Mohammed V\, Rabat) \n\n25 mars 2022\nEmma Foissac\, Sorbonne Université\n« La production de l’animal au Maroc à l’époque du protectorat français. »\n\nDiscutants : Catherine Mayeur-Jaouen (Sorbonne Université\, Centre Jacques Berque) et Antoine Perrier (CNRS\, IREMAM) \n\n27 mai 2022\nKaoutar Ghilani\, University of Oxford.\n« ​Langue\, race et civilisation : le paradigme colonial de la langue au Maroc. »\n\nDiscutant : Driss Maghraoui (Al Akhawayn University\, Ifrane) \n\n10 juin 2022 \nClaire Marynower\, Sciences Po Grenoble\n« Langages de la cohabitation et de la distinction entre Marocains juifs et musulmans dans la zone nord du protectorat (1912-1940). »\n\nDiscutant : Mohammed Kenbib (Université Mohamed V\, Académie du Royaume du Maroc\, directeur de l’Institut pour la recherche sur l’histoire du Maroc)* \n\n04 juin 2022\nEric Calderwood\, University of Illinois\nPrésentation de Colonial Andalus. Spain and the Making of Modern Moroccan Culture\, Belknap Press of Harvard University Press\, 2018.\n\nDiscutant : Jaafar Ben el Hajj Soulami (Université Abdelmalek Saâdi\, Tétouan) \n(* sous réserve) \nTéléchargez\, ci-dessous\, l’affiche et le programme complet du séminaire en PDF: \nAFFICHE-séminaire-Maroc-cjb-2021-2022 \nProgramme \n 
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LOCATION:Faculté des Sciences Juridiques\, Economiques et Sociale\, Toulal\, Meknès\, Morocco
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SUMMARY:Lancement des inscriptions aux cours de langues: Arabe\, Darija et Amazigh
DESCRIPTION:Les inscriptions aux cours de langue sont ouvertes !  \nVous êtes chercheurs ou étudiants\, vous avez envie d’apprendre une nouvelle langue ou de consolider vos connaissances\, choisissez la formule qui vous convient le mieux pour progresser et accomplir vos projets! \nNous sommes là pour vous accompagner et répondre à vos questions !  \nContactez-nous par mail sur l’adresse : coursdelangues@cjb.ma ou appelez-nous au +212 5 37 76 96 91. \nTélécharger le programme PDF \n \n 
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SUMMARY:École de printemps « Les manuscrits maghrébins et les humanités numériques. Collections\, technologies et nouveaux usages scientifiques »
DESCRIPTION:Les séances des deux premiers jours\, qui se tiendront dans l’amphithéâtre de la Bulac\, seront retransmises en ligne sur la chaîne YouTube de la BULAC : \nliens pour le 2 mai : suivre la retransmission vidéo de la matinée ; suivre la retransmission vidéo de l’après-midi. \nLiens pour le 3 mai : suivre la retransmission vidéo de la matinée ; suivre la retransmission vidéo de l’après-midi \nLe formulaire d’inscription est toujours ouvert pour recevoir ce lien directement (en notant que les inscriptions aux ateliers sont closes). \nOrganisation et contact : Antoine Perrier (CNRS\, IREMAM)\, antoine.perrier[at]cnrs.fr \nRéunissant bibliothécaires\, ingénieurs et chercheurs praticiens des manuscrits maghrébins\, cette école de printemps propose à la fois une cartographie des fonds en France ainsi qu’une réflexion collective sur les usages scientifiques des humanités numériques. Tout en présentant un état des lieux de la transition numérique au sein des études sur le Maghreb\, une des priorités de la politique du groupement d’intérêt scientifique Moyen-Orient et Mondes Musulmans\, ces journées donneront lieu à des discussions animées par des spécialistes des manuscrits d’autres espaces au Moyen-Orient. Fruit d’une démarche au long cours du GIS dont elle restituera les résultats\, cette école de printemps a pour objectifs de fédérer une communauté d’intérêts autour des humanités numériques sur le Maghreb\, de contribuer à la formation des membres de cette communauté et d’identifier les besoins des disciplines du manuscrits largement représentées lors de ces rencontres (histoire\, histoire de l’art\, philosophie\, littérature\, philologie…). \nConsultez le programme
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SUMMARY:Séminaire jeunes chercheurs : Youssef Soubai et Chaimae Boulhilat
DESCRIPTION:Date et heure : Lundi 15 mai 2022 de 15h00 – 17h00\n\n\n\n| Affiche |\n\n\n\nIntervenant : Youssef Soubai\, doctorant à l’Université de Fès en management des politiques du patrimoine. \nTitre de l’intervention : Management du patrimoine et la diversité culturelle dans la ville de Goulmime : étude analytique critique des politiques\, programmes et stratégies\nRésumé du projet :  \nLe projet de thèse aborde la problématique du management du patrimoine matériel et immatériel et la protection de la diversité culturelle dans la ville de Goulmime au sud du Maroc entre 2010 et 2020.  \nIl met en évidence le contenu des activités\, politiques\, programmes\, plans et stratégies mis en œuvre par les acteurs influenceurs du secteur issus des institutions gouvernementales\, de la société civile et d’autres partenaires.  \nL’objectif principal est de montrer l’impact de la réalité et des modes de gestion utilisés dans la protection de la diversité culturelle\, ou non\, conformément aux accords internationaux auxquels s’est engagé le Royaume du Maroc. Cela se fera à travers une étude critique du bilan et du devenir des réalisations et une description des défis rencontrés dans leur mise en œuvre et des solutions innovantes pour les surmonter\, en adéquation avec le contexte et la spécificité locale. \nIntervenante :  Chaimae Boulhilat\, doctorante en sociologie au laboratoire SOPHIAPOL\, Université de Paris (X) Nanterre. \nTitre de l’intervention : La patrimonialisation Rabat\, un enjeu politique de reconfiguration structurelle et identitaire et un nouveau rapport entre la capitale et l’espace marocain  \nRésumé : Dans le cadre de la patrimonialisation de Rabat en 2012\, un changement organisationnel dans le secteur culturel a eu lieu. Suivant cette logique\, le projet de thèse se veut être une étude des institutions culturelles et patrimoniales qui vise principalement à répondre à une question majeure : savoir comment ces institutions sont le reflet d’une reprogrammation organisationnelle du système institutionnel culturel marocain. Puis\, dans un second temps\, il s’agit de déterminer les aspects de la culture patrimoniale au Maroc en retraçant les premières mises en forme et les évolutions de ses institutions afin d’essayer de déterminer au mieux les facteurs qui poussent à cette refonte organisationnelle. \nDiscutant : Ahmed Skounti\, Anthropologue et Professeur Habilité à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP\, Rabat). \n\n– En présentiel sur inscription via : secretariat@cjb.ma\n\n\n– En visioconférence sur Zoom via le lien suivant\, sans inscription : https://zoom.us/j/99740758044
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SUMMARY:Séminaire INAU/CJB: L’argent de l’économie urbaine patrons politiques\, street level bureaucrats et syndicalistes au Nigeria
DESCRIPTION:Ce séminaire se tiendra en hybride:\n– En présentiel sur inscription via :\nsecretariat@cjb.ma\n– En visio via le lien Zoom ci-dessous\, sans inscription :\nhttps://zoom.us/j/93155460520\nRésumé de l’intervention : \nDans les deux plus grandes métropoles du sud du Nigeria (de Lagos et Ibadan) patrons politiques\, fonctionnaires de guichet et syndicalistes sont au cœur d’un équilibre précaire entre la redistribution des ressources du budget fédéral et le contrôle des ressources provenant de l’économie urbaine (taxe sur les marchés\, le commerce de rues et les gares routières). L’usage fait de ces deux types de ressources montre à la fois comment des acteurs subalternes s’impliquent dans les réseaux politiques et comment des patrons parviennent à inclure des clients dans ces réseaux et gagner leur loyauté pour accroitre leur pouvoir. Pour les acteurs subalternes\, il révèle des formes de survie au quotidien\, d’empiètements sur les espaces publics et de mobilisations violentes pour contrôler les ressources notamment celles générées par les gares routières. Le focus sera mis plus particulièrement sur le syndicat des transport routiers au Nigeria qui gère des milliers des gares routières à Lagos et Ibadan et assurent de manière routinière des connections entre une multitude de ‘patrons’ (président du syndicat\, présidents de gouvernements locaux\, officiers de police et de l’armée) et une multitude d’acteurs subalternes (chauffeurs\, collecteurs de taxe\, passagers\, délinquants locaux). \nIntervenant :  Laurent Fourchard est directeur de recherche à la fondation nationale des sciences politiques\, au Centre de recherches internationales de Sciences Po. Il travaille sur l’histoire et les politiques comparées au Nigeria et en Afrique du Sud. Il a récemment publié Exclure Trier et policer. Vies urbaines au Nigeria et en Afrique du Sud aux Presses de Sciences Po. \nCoordination scientifique : Aziz Iraki et Imane Bkiri. \nTélécharger l’affiche de la séance
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SUMMARY:Séminaire Regards croisés « L’Action urbaine à l’ère néo libérale : L’argent de l’économie urbaine patrons politiques\, street level bureaucrats et syndicalistes au Nigeria
DESCRIPTION:L’argent de l’économie urbaine patrons politiques\, street level bureaucrats et syndicalistes au Nigeria\nCoordination : Sanae Aljem\, Imane Bkiri\, Aziz Iraki | Affiche | \nArgumentaire :\nL’extension urbaine et le développement de métropoles tentaculaires restent des phénomènes qui interpellent l’action urbaine à travers des choix politiques à opérer entre les besoins de l’inclusion sociale des populations exclues\, ceux de la protection de l’environnement urbain ou la réponse aux intérêts des grands groupes industriels\, immobiliers et financiers. \nCe phénomène est concomitant d’une action publique marquée par le tournant entrepreneurial (Harvey\, 1989). Se traduisant par la mise sur le marché des projets urbains (Genestier\, Jouve\, Boino\, 2008) : des morceaux de villes (opérations résidentielles\, parcs d’activités\, complexes touristiques) sont ainsi accaparés par le secteur privé sous forme de partenariats public–‐privé. Souvent peu critiqués (Mirfatab\,2004)\, ces partenariats sont censés contribuer aussi bien au renforcement des fonctions métropolitaines qu’à l’amélioration des infrastructures et des aménités dans une perspective d’internationalisation des espaces urbains et des économies nationales. Les injonctions néolibérales touchent aussi bien la privatisation\, la décentralisation que la « participation »\, se traduisant ainsi par la multiplication des acteurs urbains (élus\, cadres techniques\, gestionnaires de réseaux\, sociétés privés\, associations) et la complexification de la scène politique urbaine. Mais ces tendances épousent des contextes politiques locaux très diversifiés. « Les villes ne se limitent pas à un terrain qui subit les effets et pratiques du néolibéralisme\, elles constituent plutôt une arène principale où ce dernier se transforme\, s’adapte ou subit des mutations » (J. Teller\, O. Aoun\, 2015). Ainsi\, les réorganisations introduites par le néolibéralisme restent à interroger sur la scène politique urbaine et les rapports de pouvoir qui oscillent entre conflits et arrangements locaux. Urbanisme de projet\, urbanisme néolibéral\, urbanisme d’opportunité\, expérimentation urbaine\, autant de qualificatifs qui montrent le flou et les incertitudes qui entourent l’action urbaine. \nL’action publique tente de réguler la compétition entre territoires tout en visant leur développement économique ainsi que l’atténuation des phénomènes d’exclusion ou ségrégation sociale ; un des « grand écart » que doit organiser la scène décisionnelle urbaine\, \nRéorganisation de l’action publique et dérégulation font également apparaître de nouveaux acteurs et de nouveaux régimes de partenariats : montée en puissance de structures ad hoc de gestion de projets écartant souvent les élus et la population\, émergence de professionnel du social face aux associations de quartiers\, compétition entre des ONG locales et des élus\, etc. Cette réorganisation de la gouvernance de l’urbain soulève alors un ensemble de questions qui restent aujourd’hui en suspens : Qui pilote\, arbitre et régule dans les territoires en mutation puisqu’il est bien reconnu que l’addition de projets ne fait pas un territoire urbain ? \nParallèlement\, la circulation des modèles prend une importance primordiale dans les pays du Sud ; la ville durable et ses déclinaisons\, les éco quartiers\, les villes nouvelles\, villes vertes autant de qualificatifs qui estampillent l’action publique et privé et le projet urbain. Ces nouvelles façons de faire sont articulées à une planification urbaine qui prend différentes formes pour permettre des négociations et des arrangements locaux. Que nous dit la planification urbaine à l’ère néolibérale ? Quelle place occupent les organes élus ? \nEnfin\, l’ensemble des mouvements cités établissent un dialogue permanent avec les territoires des populations qu’ils traversent\, qu’ils restructurent\, contribuant à de nouvelles manifestations sociales : exclusion\, pauvreté radicale\, violences urbaines mais aussi nouvelles formes de cultures urbaines\, de sociabilités d’actions et de rapport à l’urbain. En quoi l’action ou l’apathie de l’Etat dans ces projets de redéveloppement implique l’imposition de nouvelles normes sociales\, et une transformation de l’espace parfois mal vécue (fermeture d’espaces ouverts\, normes de propreté\, comportement\, consommation\, etc.) ? La seconde entrée de ce séminaire aborde\, donc\, l’étude des transformations et nouvelles manifestations sociales à travers les résidents et usagers. Elle traite les questions liées à l’urbanité\, aux usages\, pratiques\, réappropriations de l’urbain et actions sur l’urbain qui restent décisives pour lire la société urbaine et ses évolutions dans la globalisation. Elle concerne aussi les formes de contestation/transgression qui recouvrent aussi bien des formes collectives et organisées de mobilisation ou d’organisation que des formes plus individuelles et spontanées (Kemal\, 2015). Plusieurs questions sont ici soulevées : identité(s)\, vécu(s) et réalité (s) du quartier\, coprésences et urbanités plurielles dans les centres–‐villes\, mobilisations collectives\, leurs formes et leurs leaders\, etc. \nPour l’année 2022-2023\, le séminaire s’orientera vers les défis posés aux métropoles et au métropolisation. Il s’agira des thématiques suivantes couplées à des intervenant(e)s pressenti(e)s;
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CATEGORIES:Séminaires réguliers
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SUMMARY:Table ronde: Les manuscrits maghrébins au Maroc : spécificités et méthodes
DESCRIPTION:Descriptif : \nL’objectif de cette table ronde est de permettre au public\, principalement constitué de doctorants\, de découvrir (ou redécouvrir) la richesse des fonds manuscrits existants au Maroc et de se familiariser\navec les méthodes nécessaires à l’analyse des manuscrits arabes dans le cadre d’un travail de recherche et d’édition. Quatre bibliothèques feront l’objet d’un intérêt particulier : la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc (BNRM)\, la Bibliothèque Royale al-Ḫizāna al Ḥasaniyya\, (toutes deux à Rabat)\, celle de Tāmagrūt (Zagora) et enfin celle de la Qarawiyyīn (Fès). Pour chacune d’elles\, il s’agira de présenter le contenu et ses spécificités\, l’origine\, et les perspectives de valorisation. Cette manifestation sera ponctuée d’enseignements théoriques\, tels qu’une présentation des bases de la codicologie ou de la paléographie mais aussi de retours d’expérience pratiques sur les différents aspects du sujet\, mettant en lumière les défis auxquels le chercheur peut être confronté\, notamment les problématiques liées au catalogage.\nCette table ronde permet de valider 7 heures de formation. Des attestations de participation seront délivrées à cet effet.\nCette journée d’étude se tiendra à la fois présentiel dans les locaux du Centre Jacques Berque et également à distance (ZOOM) : \nhttps://zoom.us/j/93636204119 \nTélécharger l’affiche et le programme détaillé de la table ronde \n 
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SUMMARY:Journée d’études : Philology and Archaeology
DESCRIPTION:Since the nineteenth-century\, there have been numerous examples of eminent findings of manuscript collections in archaeological contexts. Some of these have necessarily captured the attention of philologists\, starting with the hundreds of thousands of manuscripts from the genizah of Cairo\, unearthed in 1896\, which have since produced a refined social history of the medieval city. A few years later\, the caves of Dunhuang yielded thousands of manuscripts from multiple traditions\, especially Buddhist\, allowing a recasting of historical studies on its diffusion along the silk road during the first millennium. Similarly\, the manuscripts of Qumran\, found from 1947 in clay jars on the edge of the Dead Sea\, revolutionised biblical studies\, offering direct access to texts hitherto uniquely available at the end of a long chain of transmission. Likewise\, the Qur’anic manuscripts discovered at the Great Mosque in Sanʿāʾ and the multi-lingual manuscripts found at the Qubbat al-Khazna at the Umayyad Great Mosque in Damascus have invigorated philological and historical research. Alongside these outstanding discoveries\, how many more manuscripts were found through archaeological explorations and away from institutions crafted to preserve them\, such as libraries or archives? \nThese fortuitous manuscript discoveries do not exhaust all the intersections between philology and archaeology\, but they stress the need to rethink their relation. Building on case studies of textual corpora uncovered by archaeology\, this workshop aims to re-interrogate the common history\, and explore a few missed epistemological encounters between the two disciplines. \nWhether in biblical studies or classical studies\, for instance\, archaeology and philology share common topics and periods of the past that specialists can grasp\, either through texts that have been transmitted by the traditions of preservation and copying\, or through the material assemblages that have been uncovered by archaeologists. Archaeology and philology also share a common discipline – epigraphy – which mobilises material and textual registers in various ways. \nNevertheless\, the history of epigraphy illustrates the chronological gap between the institutionalisation of philology and that of archaeology. In the Western tradition\, nearly three centuries separate their recognition as fields of knowledge of the past. In Europe\, academies of inscriptions go back to the 16th century\, in the wake of the scientific triumph of philology\, while archaeology had to wait until the 19th and even the 20th century to be endowed with scientific institutions. Even though complementary\, their respective histories consist of gaps\, of competition\, of dominant and auxiliary positions\, of the wish for autonomy and independence. \nAlthough philology and archaeology regularly intersect over topics\, periods\, and even disciplines such as epigraphy\, they continue to be suspicious of one another\, ready to declare themselves epistemologically irreconcilable. For instance\, the notion of context\, rather than representing a common heuristic vocabulary\, often divides the two knowledge systems. While philology’s ideal has long appeared as the establishment of an original text capable of definitively freeing itself from all that it does not contain\, and from the different contexts that it has passed through or that have passed through it\, the practice of archaeology gives context a unique place in knowledge production when the objects unearthed have meaning only through their exact situation and localization\, and through their link to the external context. \nOne also finds many similarities from the point of view of techniques of knowledge. Stemmatology on the one hand\, stratigraphy on the other; both seek an original item and meaning\, recalling the similarities of the two approaches. Their complementarity is rarely examined besides a clear ‘chiasmatic’ relation. Philology aims towards materialising meaning; archaeology towards semanticising materiality. In recent years\, the developments in textual studies\, such as material bibliography\, have clearly confirmed the possibility of a convergence. Manuscripts found in an archaeological context highlight particularly well the need for a material science of textual supports. \nPossible topics for contributions include\, but are not limited to: \n\nCase studies of manuscripts unearthed by archaeology\nHistory of philological and archaeological scholarship\nArchaeology at the service of philology & philology at the service of archaeology\nComparative epistemological studies of philology and archaeology\nHistorical accounts of the uses of context in archaeological and philological research\nHistory of manuscript transmission over time (traditions and institutions)\nThe politics of contextualisation and territorialisation in colonial and nationalist knowledge production (“facts on the ground”)\n\nPhilology & Archaeology
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SUMMARY:Philology and Archaeology. On Manuscript Collections Unearthed by Archaeology
DESCRIPTION:This workshop will be held in hybrid form:\n– To attend in person\, registration via :\nsecretariat@cjb.ma\n– To attend via Zoom click on the links below:\nLink for may 24th: https://zoom.us/j/95638668307 \nLink for may 25th: https://zoom.us/j/98376471073 \nPhilology and Archaeology\nOn Manuscript Collections Unearthed by Archaeology \nSince the nineteenth-century\, there have been numerous examples of eminent findings of manuscript collections in archaeological contexts. Some of these have necessarily captured the attention of philologists\, starting with the hundreds of thousands of manuscripts from the genizah of Cairo\, unearthed in 1896\, which have since produced a refined social history of the medieval city. A few years later\, the caves of Dunhuang yielded thousands of manuscripts from multiple traditions\, especially Buddhist\, allowing a recasting of historical studies on its diffusion along the silk road during the first millennium. Similarly\, the manuscripts of Qumran\, found from 1947 in clay jars on the edge of the Dead Sea\, revolutionised biblical studies\, offering direct access to texts hitherto uniquely available at the end of a long chain of transmission. Likewise\, the Qur’anic manuscripts discovered at the Great Mosque in Sanʿāʾ and the multi-lingual manuscripts found at the Qubbat al-Khazna at the Umayyad Great Mosque in Damascus have invigorated philological and historical research. Alongside these outstanding discoveries\, how many more manuscripts were found through archaeological explorations and away from institutions crafted to preserve them\, such as libraries or archives? These fortuitous manuscript discoveries do not exhaust all the intersections between philology and archaeology\, but they stress the need to rethink their relation. Building on case studies of textual corpora uncovered by archaeology\, this workshop aims to reinterrogate the common history\, and explore a few missed epistemological encounters between the two disciplines. Whether in biblical studies or classical studies\, for instance\, archaeology and philology share common topics and periods of the past that specialists can grasp\, either through texts that have been transmitted by the traditions of preservation and copying\, or through the material assemblages that have been uncovered by archaeologists. Archaeology and philology also share a common discipline – epigraphy – which mobilises material and textual registers in various ways. Nevertheless\, the history of epigraphy illustrates the chronological gap between the institutionalisation of philology and that of archaeology. In the Western tradition\, nearly three centuries separate their recognition as fields of knowledge of the past.  \nIn Europe\, academies of inscriptions go back to the 16th century\, in the wake of the scientific triumph of philology\, while archaeology had to wait until the 19th and even the 20th century to be endowed with scientific institutions. Even though complementary\, their respective histories consist of gaps\, of competition\, of dominant and auxiliary positions\, of the wish for autonomy and independence. Although philology and archaeology regularly intersect over topics\, periods\, and even disciplines such as epigraphy\, they continue to be suspicious of one another\, ready to declare themselves epistemologically irreconcilable. For instance\, the notion of context\, rather than representing a common heuristic vocabulary\, often divides the two knowledge systems. While philology’s ideal has long appeared as the establishment of an original text capable of definitively freeing itself from all that it does not contain\, and from the different contexts that it has passed through or that have passed through it\, the practice of archaeology gives context a unique place in knowledge production when the objects unearthed have meaning only through their exact situation and localization\, and through their link to the external context. One also finds many similarities from the point of view of techniques of knowledge. Stemmatology on the one hand\, stratigraphy on the other; both seek an original item and meaning\, recalling the similarities of the two approaches. Their complementarity is rarely examined besides a clear ‘chiasmatic’ relation. Philology aims towards materialising meaning; archaeology towards semanticising materiality. In recent years\, the developments in textual studies\, such as material bibliography\, have clearly confirmed the possibility of a convergence. Manuscripts found in an archaeological context highlight particularly well the need for a material science of textual supports. \nProvisional programme : \nTuesday 24th\, Morning \n8:30 am     :     Arrival & welcoming at Centre Jacques Berque (35 Av. Tarik Ibn Zyad\, Rabat) \n9:00-9:30   :     Introduction and welcoming\, Adrien Delmas (CJB) & Islam Dayeh (Freie Universität Berlin) \nOn Archaeological Discoveries of Manuscript Collections \nChair: Adrien Delmas (CJB) \n9:30-10:15  :    Jakob Wigand (Universität Hamburg)\, Unearthed and Concealed: Hamburg’s „Acta Pauli“\, the Egyptian Antiquity Market and Practices of Colonial Collecting \n10:15:-11:00:   Judith Schlanger (EPHE) & Laurence Gillot (Université Paris Cité\, UMR 8210 ANHIMA)\, Les manuscrits de Figuig\, découverte et conservation  \n11:00-11:15  :  Break \n11:15-12:00  : Avinoam J. Stillman (Freie Universität Berlin)\, The Safed Geniza: Buried Manuscripts and Kabbalistic Editors in Seventeenth Century Palestine  \n12:00-12:45  : Jianing Li (King’s College London)\, The Accidental Treasure: A Case Study of Manuscripts inside Dunhuang Cave  \n13:00-14:30  :  Lunch \nTuesday 24th\, Afternoon \nArchaeology and Philology: The Making of Disciplines \nChair: Islam Dayeh (Freie Universität Berlin) \n14:30-15:15   :  Richard Salomon (University of Washington)\, Buddhist Canons Revealed by Archaeology in India and Beyond  \n15:15-16:00   :  Mohammed Maraqten (Münster University)\, Decolonizing Biblical Archaeology: Reading Linguistics and Archaeological Artifacts in Ancient Palestine  \n16 :00-16 :15 :  Break \n16:15-17:00   :  Shamil Jeppie (University of Cape Town)\, Writing on stone\, writing on paper: West African epigraphy  \nWednesday 25th\, Morning \nManuscript Collections: Towards a Historical Approach \nChair: Shamil Jeppie (University of Cape Town) \n9:30-10:15    : Duygu Yıldırım (European University Institute)\, Collecting Ottoman Collecting Practices: Making an Oriental Library in Seventeenth-Century Europe (check) \n10:15-11:00  : Taymaz Pour Pour Mohammad (Northwestern University)\, Drawn Forth from the Library Dust: British Philological Studies of Persian Manuscripts in Colonial India (1771-1801)  \n11 :00-11 :15 : Break \n11:15-12:00 : Natalie Kraneiß (Münster University)\, Manuscripts and their Copyists as Witnesses to Translocal Networking – A Study of the Library of the Sufi Brotherhood al-Nāsiriyya in Tamgrūt\, Morocco  \n12:00-12:30 : Concluding remarks \n14 :30        :  Visit to the manuscripts section\, Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc Muhammad al-Farran (director) \nDownload the workshop poster \n 
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SUMMARY:Séminaire Histoire contemporaine du Maroc: Kaoutar Ghilani « ​Langue\, race et civilisation : le paradigme colonial de la langue au Maroc. »
DESCRIPTION:Séminaire CJB: Histoire contemporaine du Maroc –  \nRecherches en cours (XIXe-XXe siècles)  \n  \n  Kaoutar Ghilani\, University of Oxford.  \n« ​Langue\, race et civilisation : le paradigme colonial de la langue au Maroc. » \n  \nLa séance qui se tiendra en français sera discutée  \npar M. Driss Maghraoui (Al-Akhawayn University) \n  \nCe séminaire se tiendra en hybride:\n– En présentiel sur inscription via:\nsecretariat@cjb.ma\n– En visio via le lien Zoom ci-dessous\, sans inscription:\nhttps://zoom.us/j/94284136355\n  \nPrésentation de la séance \nCette présentation explore les significations de la langue au Maroc avant son indépendance en 1956. Elle vise à mettre en évidence les caractéristiques structurelles qui\, spécifiquement durant le protectorat\, ont conduit à la création et la circulation d’idées au sujet de la langue. Elle identifie un paradigme colonial de la langue articulé autour de deux concepts : « race » et « civilisation ». Bien que les nationalistes marocains se soient opposés à la gestion de la langue locale par la France\, le paradigme colonial de la langue\, forgé par les savants et les administrateurs du protectorat\, s’est néanmoins imposé comme la grille de lecture de la « chose linguistique » parmi eux\, dès la période coloniale et après l’indépendance du Maroc. \nPrésentation de l’intervenante \nKaoutar Ghilani est doctorante à l’Université d’Oxford. Sa thèse porte sur la circulation des discours sur les politiques linguistiques\, particulièrement la politique d’arabisation. \nSéminaire organisé par: \nCatherine Mayeur-Jaouen (Sorbonne Université)  \net Antoine Perrier (CNRS) \nVoir le programme complet \n 
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SUMMARY:Journée d’études : Travail\, classes sociales et politiques publiques. Histoire et sociologie du capitalisme marocain
DESCRIPTION:Argumentaire:\nCette journée d’études réunit des travaux qui s’intéressent\, à partir d’une démarche empirique fondée sur des données sociologiques et historiques\, à la production des richesses et à leur répartition sous l’angle du travail\, des hiérarchies sociales\, des mobilisations sociales et des politiques publiques. Elle vise à mettre en avant les nouvelles études sur des mutations sociales encore mal connues pour le Maroc : l’essor discuté d’une société salariale\, une urbanisation sélective\, les formes contradictoires de segmentation sociale\, la naissance heurtée d’une classe moyenne\, les mobilités sociales et géographiques. L’association entre histoire et sociologie permettra de comprendre et de nuancer le passage théorique d’une société d’ordre\, où l’individu est déterminé par une appartenance (tribale\, confrérique\, lignagère…) à une société atomisée\, mal insérée dans le capitalisme international\, jugée « en retard » au regard de standards empruntés aux économies européennes. \nCes journées voudraient particulièrement mettre en valeur les stratégies des individus face au marché de l’emploi\, à la mobilité sociale et géographique\, à leurs relations avec l’État. Elles accueilleront les enquêtes achevées ou en cours\, fondées sur des corpus inédits (enquêtes de terrain\, archives\, données quantitatives\, etc.) pour rendre compte des travaux récents dans ce champ et établir les chantiers de recherche à venir. Tout en se concentrant sur le Maroc\, la journée s’ouvrira également à la comparaison avec d’autres pays au Maghreb et au Moyen-Orient.
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SUMMARY:Journées d’études : dynamiques économiques de la société marocaine. Travail classes sociales et politiques publiques
DESCRIPTION:Les journées d’études se tiendront en hybride\n\n\n– En présentiel sur inscription via:\nsecretariat@cjb.ma\n\n\n– En visioconférence sur Zoom via les liens suivants\, sans inscription :\nLien du 30 mai : https://zoom.us/j/93908133191\nLien du 31 mai : https://zoom.us/j/92897845939\n\nDescriptif : \nCette journée d’études réunit des travaux qui s’intéressent\, à partir d’une démarche empirique fondée sur des données sociologiques et historiques\, à la production des richesses et à leur répartition sous l’angle du travail\, des hiérarchies sociales\, des mobilisations sociales et des politiques publiques. Elle vise à mettre en avant les nouvelles études sur des mutations sociales encore mal connues pour le Maroc : l’essor discuté d’une société salariale\, une urbanisation sélective\, les formes contradictoires de segmentation sociale\, la naissance heurtée d’une classe moyenne\, les mobilités sociales et géographiques. L’association entre histoire et sociologie permettra de comprendre et de nuancer le passage théorique d’une société d’ordre\, où l’individu est déterminé par une appartenance (tribale\, confrérique\, lignagère…) à une société atomisée\, mal insérée dans le capitalisme international\, jugée « en retard » au regard de standards empruntés aux économies européennes.  \nCes journées voudraient particulièrement mettre en valeur les stratégies des individus face au marché de l’emploi\, à la mobilité sociale et géographique\, à leurs relations avec l’État. Elles accueilleront les enquêtes achevées ou en cours\, fondées sur des corpus inédits (enquêtes de terrain\, archives\, données quantitatives\, etc.) pour rendre compte des travaux récents dans ce champ et établir les chantiers de recherche à venir. Tout en se concentrant sur le Maroc\, la journée s’ouvrira également à la comparaison avec d’autres pays au Maghreb et au Moyen-Orient. \nTélécharger l’affiche et le programme détaillé des journées d’études \n 
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SUMMARY:Cycle de séminaires: « Les Chiffres au Maroc et au Maghreb XIX-XXIe siècle »
DESCRIPTION:Annick Lacroix\, IDHE.S \n« Compter la main-d’œuvre et mesurer le travail dans l’Algérie colonisée\n(premier tiers du XXe siècle) » \n\n\n  \nCe séminaire se tiendra en hybride:\n– En présentiel sur inscription via:\nsecretariat@cjb.ma\n– En visio via le lien Zoom ci-dessous\, sans inscription:\nhttps://zoom.us/j/93048878053\n\nRésumé : Alors que plusieurs lois sociales sont étendues à l’Algérie dans les premières années du XXe siècle\, les autorités coloniales françaises et d’autres acteurs non étatiques – comme les bourses du travail – envisagent la création de services du travail dans la colonie (inspection du travail\, offices de placement de la main-d’oeuvre). Sensibles aux pressions du patronat\, des fonctionnaires cherchent à allouer la force de travail de la façon la plus productive possible\, tandis que les nouveaux inspecteurs du travail importent des préoccupations et des normes davantage centrées sur la protection d’une partie des travailleurs salariés\, y compris colonisés. La présentation réfléchira à la fois à l’influence des procédures et des pratiques comptables en vigueur dans la métropole et aux différences de culture administrative qui traversent des nouveaux services\, encore balbutiants et qui fonctionnent avec des moyens dérisoires.  \n  \nPrésentation de l’intervenante : Annick Lacroix est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’université de Nanterre et chercheuse à l’IDHE.S. Spécialiste de l’Algérie\, elle mène des recherches sur le travail et l’État en situation coloniale et vient de publier Un service pour quel public. Postes et télécommunication dans l’Algérie colonisée (1930-1939) (Rennes\, PUR\, 2022). \n  \nTélécharger l’affiche de la séance \n  \n  \nRéférence de l’illustration : Manufacture des tabacs à Bab el-Oued\, dans Gouvernement général de l’Algérie\, Statistique industrielle de l’Algérie\, Alger\, Imprimerie Paul Angelis\, 1926\, p. 54.
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