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SUMMARY:Appel à communications journées d’étude : Systèmes productifs\, circulations et mondes du travail entre Maghreb et Afrique de l’Ouest : regards croisés
DESCRIPTION:Appel à communications journées d’étude : Systèmes productifs\, circulations et mondes du travail entre Maghreb et Afrique de l’Ouest : regards croisés\n16 mars 2025 : Date limite d’envoi des propositions\n22 mars 2025 : Notification d’acceptation aux participants\n10 mai 2025 : Envoi des communications écrites aux organisateurs\n2-3 juin 2025 : Journées d’étude à Rabat \nCoordination :\nCamille Cassarini (IRMC\, LPED) | camille.cassarini@gmail.com et Diane Robert (CJB\, LADYSS) | diane-robert@live.fr \n|Programme| \nÀ l’heure où\, au Maghreb et en Afrique de l’Ouest\, les circulations humaines\, matérielles et immatérielles semblent s’intensifier – mobilités et mouvements migratoires\, flux de capitaux\, conception de projets énergétiques à grande échelle\, accords politiques –\, ces journées d’étude entendent mettre en lumière les manières dont ces circulations s’articulent avec le développement de systèmes productifs liés à des processus inégalitaires. \nElles adoptent un format original\, visant à favoriser à la fois la transmission intergénérationnelle de la recherche et les échanges entre ancrages disciplinaires et géographiques. Ainsi\, des retours de chercheurs confirmés sur leurs expériences de recherche et sur des outils méthodologiques et analytiques (keynotes) alterneront avec des sessions thématiques consacrées à la présentation de recherches en cours menées par de jeunes chercheurs. \nCet appel à communications s’adresse aux doctorants\, post-doctorants et étudiants en master issus de diverses disciplines des sciences humaines et sociales (anthropologie\, géographie\, science politique\, sociologie\, etc.). Dans la limite du budget disponible\, une prise en charge sera proposée en priorité aux jeunes chercheurs d’Afrique de l’Ouest et du Maghreb. \nArgumentaire : Ces vingt dernières années\, un ensemble de travaux en sciences sociales se sont intéressés au renouveau des circulations matérielles et humaines\, aux relations politico-économiques et aux logiques d’intégration régionale entre le Maghreb et l’Afrique subsaharienne (Mareï\, 2017). Depuis la période postcoloniale\, les liens humains\, politiques et économiques entre ces espaces se sont renouvelés et ont connu\, en particulier au cours des trois dernières décennies\, une intensification\nremarquable. \nSi le renouveau de ces circulations est souvent interprété à l’aune d’une réactivation contemporaine d’anciens itinéraires commerciaux et économiques\, notamment ceux des routes transsahariennes et caravanières\, ces liens se déploient désormais sur de nouveaux itinéraires et selon des modalités inédites\, structurées par des dynamiques actuelles et liées aux formes d’insertion du continent africain dans la mondialisation (Pliez\, 2002\, 2006 ; Marfaing et Wippel\, 2003 ; Chauvin et al.\, 2017 ; Mareï et Ninot\, 2018). \nAujourd’hui\, les circulations humaines et matérielles entre ces deux ensembles géographiques se construisent à la croisée d’une multiplicité de dynamiques économiques. La signature d’accords commerciaux entre certains États\, la tendance à la contraction des distances et les initiatives conduites par certains opérateurs économiques participent d’une relative intensification des échanges marchands au sein de cet espace\, autour d’axes et de corridors inégalement répartis. Aux migrations d’aventure s’ajoutent des mobilités de travail\, commerciales ou religieuses\, qui s’enchevêtrent et contribuent à façonner les territoires et à les intégrer dans de multiples dynamiques régionales. \nCes circulations s’articulent au développement de véritables systèmes productifs\, intégrant des activités allant de la production à la consommation\, en passant par la circulation des richesses\, dans divers secteurs (activités extractives\, agricoles\, industrielles\, services\, etc.). Ces systèmes relient des espaces parfois éloignés les uns des autres\, s’appuyant sur des corridors logistiques dont le développement fait l’objet d’une attention politique et économique stratégique pour les États de la région (Mareï et Ninot\, op. cit.). \nNi totalement impulsé « par le haut » ni uniquement structuré « par le bas »\, le suivi des circulations humaines et matérielles imbriquées à ces activités productives permet d’appréhender les modes concrets de recoupements et d’agencements qui animent la « continentalisation de la mondialisation » en Afrique. Surtout\, il ouvre une perspective critique sur les processus qui façonnent\, au quotidien\, les formes d’intégration régionale ainsi que sur les tensions qui les traversent : morcellement des réseaux de transport\, poches d’insécurité\, faiblesse des investissements publics et tensions interétatiques constituent autant de dynamiques illustrant l’ambivalence de ce processus. Le resserrement des connexions de part et d’autre de l’espace saharien ne donne pas lieu à une dynamique d’unification territoriale où les disparités et les différences se résorberaient ; il engendre\, au contraire\, de nouvelles polarisations ainsi que de nouvelles hiérarchies sociales et spatiales (McDougall et Scheele\, 2012). \nC’est autour de ces enjeux que se construit la réflexion qui animera ces journées d’étude.\nL’objectif est d’interroger les modalités de déploiement des systèmes productifs dans les espaces maghrébins et ouest-africains à l’aune des circulations matérielles et humaines\, ainsi que des inégalités sociales et territoriales qu’ils engendrent et qui\, en retour\, contribuent à en façonner les contours. La réflexion que nous souhaitons mener s’appuie sur une démarche pluridisciplinaire\, à l’intersection de la géographie du transnational et des mobilités\, de la sociologie et de la géographie du travail et\, plus largement\, de la géographie et de la sociologie des activités productives. \nUn premier point de départ consiste à s’appuyer sur les travaux qui ont analysé les recompositions des systèmes productifs et leurs effets sur les mobilités\, le travail et les dynamiques territoriales au Maghreb et en Afrique de l’Ouest. Par exemple\, l’émergence de multiples activités imbriquées dans le développement du capitalisme extractif semble modifier les modalités du déploiement territorial des circulations\, longtemps étudiées sous l’angle du capitalisme marchand (Peraldi\, 2007). Ainsi\, les travaux portant sur l’essor de l’artisanat minier dans de nombreux territoires de ces régions l’ont relié aux évolutions du marché global — notamment la hausse des cours de l’or et de nombreux minerais — ainsi qu’aux circulations transnationales d’orpailleurs\, de techniques et de formes d’organisation du travail. Ces analyses portent également sur les transformations territoriales engendrées par cette dynamique : urbanisation\, émergence de nouvelles hiérarchies sociales\, conséquences environnementales et sanitaires\, conflictualités\, modes de régulation étatique et interactions ambiguës avec l’exploitation minière industrielle (Chevrillon- Guibert\, Gagnol et Magrin\, 2019 ; Iraki\, 2021 ; Taleb Heidi\, 2022 ; Dessertine et al.\, 2023). \nUn second point de départ peut être trouvé dans les travaux qui se sont intéressés aux transformations du travail liées aux modalités spécifiques d’insertion de la région dans l’économie mondiale. Ces recherches interrogent les effets de la libéralisation\, de l’implantation d’entreprises multinationales et des transferts de normes sur l’emploi\, le développement du « secteur informel »\, les subjectivités au travail – et hors travail – ainsi que les luttes syndicales\, professionnelles et celles autour de la reproduction sociale (Bazin\, 2014 ; Eckert\, 2021 ; Benarrosh\, 2019). Enfin\, les recherches portant sur les circulations humaines et matérielles\, ainsi que sur leurs infrastructures\, constituent un repère important. En mettant en évidence la diversification des mobilités et des parcours migratoires\, en étudiant les lieux d’ancrage de ces circulations et en analysant les évolutions urbaines et les recompositions des hiérarchies socio-spatiales liées aux migrations\, de nombreux travaux ont montré l’intérêt d’appréhender les influences réciproques entre la reconfiguration des réseaux et des itinéraires migratoires et les transformations territoriales (Bensaâd\, 2009 ; Brachet\, 2009 ; Bennafla\, 2012).\nLes nouvelles circulations marchandes qui se développent entre divers territoires et acteurs\, ainsi que leur contribution à la fabrique urbaine\, ont été analysées comme des processus de construction d’espaces transnationaux « par le bas ». Toutefois\, elles peuvent également s’intégrer aux stratégies des firmes globales (Bouhali\, Doron et Racaud\, 2023). Réciproquement\, si les projets d’infrastructures visant à constituer des « corridors de transport » sont souvent promus par des coalitions d’intérêts rassemblant notamment des représentants d’organisations internationales telles que la Banque mondiale\, des milieux d’affaires et des administrations nationales (Cissokho\, 2022)\, les petits professionnels du transport et les usagers participent aussi à l’appropriation\, voire au contournement\, des schémas d’utilisation imposés par ces grands projets (Lombard et Mareï\, 2024). \nPlusieurs axes pourront guider la réflexion.\nAxe 1 : Acteurs et articulations entre activités formelles et informelles dans les systèmes productifs au Maghreb et en Afrique subsaharienne\nHistoriquement\, les politiques développementistes ont largement mobilisé les acteurs étatiques et les entreprises publiques pour structurer des systèmes productifs et construire des économies nationales. Cependant\, à la suite des programmes d’ajustement structurel\, le secteur privé a vu son rôle renforcé\, tandis que les organisations internationales continuent de promouvoir son implication dans le développement économique. Parallèlement\, les chaînes de production et les échanges marchands qui sous-tendent les dynamiques d’intégration macro-régionale s’appuient en grande partie sur des activités relevant du secteur dit « informel ». L’importance de l’informalité dans les économies africaines incite à repenser l’organisation des filières en examinant les imbrications entre activités formelles et informelles\, tout en gardant à l’esprit que l’informalité ne signifie pas absence de structure. \nSi le discours international en matière de développement économique soutient encore la « lutte contre l’informel » dans les économies du continent\, de nombreux travaux ont déjà souligné l’artificialité d’une telle distinction. En effet\, à l’échelle d’une chaîne de valeur\, l’accumulation du capital repose souvent sur l’alternance entre activités formelles et informelles\, mobilisées par différents acteurs. Par ailleurs\, les acteurs publics sont fréquemment impliqués dans ces pratiques illégales et fondent même une partie de leur légitimité et de leur reproduction sur ces dynamiques. Ainsi\, plutôt que de considérer la distinction entre formel et informel comme une opposition rigide et indépassable\, il s’agit ici d’analyser leurs imbrications et les modalités de leur articulation dans les pratiques économiques. \nCe premier axe souhaite donc interroger la distribution des rôles entre acteurs publics\, privés et ceux de l’informel dans les chaînes de production. Quelles sont les modalités d’articulation entre ces différents acteurs et comment s’insèrent-ils dans l’économie globalisée ? De quelle manière les activités informelles interagissent-elles avec les circuits matériels et financiers officiels ? Comment se structurent les rapports au travail dans ces segments informels et en quoi diffèrent-ils des formes de travail salarié régularisé ? Enfin\, quelles formes de régulation encadrent ces activités et comment influencent-elles la structuration des systèmes productifs reliant le Maghreb et l’Afrique subsaharienne ? \nAxe 2 : Mondes du travail\, reconfigurations territoriales et hiérarchies sociospatiales\nÀ l’échelle régionale\, la croissance des espaces productifs et les diverses formes d’accumulation capitalistique qu’elle génère\, si elles reposent principalement sur des instruments de soutien publics et sur des logiques d’exploitation des ressources\, tiennent également à leur capacité à encadrer et à gérer les formes d’organisations collectives susceptibles d’émerger au sein des mondes du travail. Dans le champ scientifique\, l’analyse de ces mondes du travail souffre encore des distinctions classiques entre salariat formel et activités économiques informelles. Or\, les dynamiques de travail dans les secteurs minier\, agricole\, industriel et des services\, qui structurent ces systèmes productifs transnationaux\, tendent à remettre en question ces oppositions. \nLoin d’être figée\, la division du travail repose sur de multiples hiérarchies sociales et économiques (nationaux versus non-nationaux\, niveaux de qualification\, segmentation des statuts d’emploi\, parcellisation des tâches\, etc.) et sur l’intégration de l’informalité aux chaînes de production. Dans ce cadre\, de nombreux travailleurs oscillent entre statuts précaires et formes d’emploi régulées\, révélant ainsi des rapports de pouvoir et de domination qui structurent ces mondes du travail. D’un autre point de vue\, si la territorialisation des activités productives est souvent analysée à travers ses conséquences environnementales sur les communautés locales\, peu de travaux se sont encore penchés sur la gestion spatiale de la main-d’œuvre et sur les effets des pollutions générées sur les ouvriers. Ainsi\, dans les nouvelles villes minières\, fortement touchées par l’essor de l’artisanat aurifère\, l’arrivée d’une main-d’œuvre nombreuse et souvent étrangère a engendré une série de tensions et de conflictualités autour des usages de l’espace\, qu’il soit public ou privé\, mais aussi de l’augmentation de la demande de biens et de services\, tels que le logement. \nCe volet propose d’interroger les dynamiques qui sous-tendent cette structuration. Comment la segmentation du travail entre ces différentes sphères contribue-t-elle à façonner les territoires productifs ? De quelle manière les mobilités professionnelles et les circulations de main-d’œuvre s’articulent-elles aux évolutions des systèmes productifs ? Quelles formes de résistances\, d’organisations collectives ou de revendications émergent face aux reconfigurations des rapports de travail et aux inégalités qu’elles génèrent ? \nL’enjeu est donc d’examiner comment les systèmes productifs transnationaux redéfinissent les hiérarchies sociospatiales\, en croisant les dynamiques de régulation publique\, les stratégies entrepreneuriales et les logiques de travail informel. En quoi ces transformations influencent-elles les formes contemporaines de « citoyennetés industrielles » (Allal et Yon\, 2020) et quelles conflictualités en résultent ? Enfin\, comment les communautés affectées et les travailleurs participent-ils à la redéfinition des structures économiques et sociales des territoires où ils évoluent ? \nAxe 3 : Systèmes productifs\, infrastructures de mobilité et intégration régionale\nLe déploiement des systèmes productifs repose sur un ensemble d’infrastructures facilitant la circulation des biens\, des personnes et des capitaux. Ces infrastructures – qu’il s’agisse de grands projets pilotés par des acteurs institutionnels et économiques ou de réseaux plus informels relevant de dynamiques de « mondialisation par le bas » ou de la « mondialisation des pauvres » (Choplin et Pliez\, 2018) – conditionnent les formes territoriales du développement et les processus d’intégration régionale. \nL’organisation spatiale des systèmes productifs ne se limite pas aux infrastructures visibles et bien documentées\, comme les ports ou les zones frontalières ; elle repose aussi sur des circuits logistiques plus discrets qui participent à la fabrique des espaces transnationaux. Un regard sur les usages multiples de ces infrastructures permet de nuancer l’opposition entre les « grandes routes » des systèmes productifs et celles\, plus discrètes\, des échanges « par le bas ». À l’échelle locale\, ces infrastructures sont investies par une diversité d’acteurs qui les détournent\, se les réapproprient ou les intègrent à des configurations économiques parallèles. Certaines\, conçues pour faciliter les grandes stratégies d’exportation et d’importation\, sont utilisées par des commerçants transfrontaliers ou des travailleurs étrangers\, tandis que d’autres\, considérées comme marginales\, s’insèrent progressivement dans des logiques de formalisation et de contrôle. Ces appropriations révèlent que l’intégration économique ne repose pas uniquement sur les corridors officiels\, mais qu’elle se construit aussi dans des espaces intermédiaires où se recomposent hiérarchies sociales et dynamiques politiques. En ce sens\, ces infrastructures ne sont pas de simples supports logistiques : elles sont aussi des lieux de négociation\, de tensions et de redéfinition des rapports de pouvoir. \nCe volet propose d’interroger la portée des transformations induites par ces recompositions logistiques et infrastructurelles : comment les réseaux de transport et les couloirs logistiques transforment-ils les systèmes productifs ? Dans quelle mesure les infrastructures façonnent-elles les espaces régionaux en intégrant ou en marginalisant certains territoires ? Quel rôle jouent les espaces frontaliers dans ces dynamiques de déploiement ? Enfin\, quelles mutations sociales et politiques émergent à l’échelle locale en réponse à ces nouvelles configurations de circulation et d’échange ? \nOrganisation \nLes journées d’étude s’appuieront sur plusieurs ancrages disciplinaires (géographie\, sociologie\, science politique\, anthropologie) et varieront les échelles ainsi que les niveaux d’analyse. Elles seront ouvertes à une pluralité d’approches méthodologiques. Ainsi\, nous pourrons nous interroger\, à l’échelle locale\, sur les effets du déploiement des filières productives dans les territoires\, sur les transformations environnementales qu’elles induisent et sur la manière dont les mobilités liées au travail contribuent aux dynamiques de changement social. Nous pourrons également suivre les circulations matérielles le long d’une filière (Choplin\, 2021) ou d’un corridor logistique\, ou encore analyser les restructurations macro-régionales induites par les réagencements des systèmes productifs. \nAfin de favoriser le dialogue entre disciplines et entre thématiques de recherche\, et d’esquisser des pistes de réflexion à approfondir\, ces journées alterneront retours d’expérience sur des projets déjà réalisés et contributions issues de la jeune recherche. Des interventions keynotes\, portant sur des recherches abouties et proposant des outils analytiques et méthodologiques\, seront complétées par des sessions consacrées à des travaux doctoraux en cours\, afin que les uns et les autres puissent s’enrichir des expériences passées et des questionnements émergents. \nL’appel à communication est ouvert aux doctorants\, post-doctorants et étudiants en master. Dans la limite du budget disponible\, priorité sera donnée aux jeunes chercheurs issus du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest\, pour lesquels une prise en charge pourra être proposée (transport\, hébergement et restauration). En revanche\, nous ne sommes pas en mesure d’octroyer des per diem. \nVeuillez adresser vos propositions de communication à Camille Cassarini (camille.cassarini@gmail.com) et Diane Robert (diane-robert@live.fr) avant le 15 mars 2025.\nCelles-ci devront comprendre les informations suivantes : nom et prénom du/des auteur(s)\, institution de rattachement\, titre de la communication\, résumé de la proposition avec mention claire de la problématique et de la méthodologie. Les communications fondées sur des enquêtes de terrain et des données empiriques originales seront privilégiées. \nCalendrier \n30 janvier 2025 : Diffusion de l’appel à communication\n16 mars 2025 : Date limite d’envoi des propositions\n22 mars 2025 : Notification d’acceptation aux participants\n10 mai 2025 : Envoi des communications écrites aux organisateurs\n2-3 juin 2025 : Journées d’étude à Rabat \nComité de pilotage\nAmin Allal (CERAPS – CNRS)\nMohamed Slim Ben Youssef (CERAPS)\nMohammed Benidir (INAU)\nIssouf Binaté (Université Alassane Ouattara)\nSidy Cissokho (CLERSE – CNRS)\nAnna Dessertine (SOURCE – IRD)\nMody Diaw (CED – ETTIS)\nNdèye Coumba Diouf (IPAR – GERM – Université Gaston Berger de Saint-Louis)\nThomas Fouquet (IMAF – CNRS)\nLaurent Gagnol (Textes et Cultures – Université d’Artois)\nKatharina Grüneisl (Nottingham University\, IRMC)\nNadia Hachimi-Alaoui (CGS – Université internationale de Rabat\, Mesopolhis)\nTarik Harroud (INAU)\nAziz Iraki (INAU)\nLeopold Kouakou (CESSMA)\nNora Mareï (PRODIG-CNRS)\nMohamed Oubenal (IRCAM)\nMoustapha Taleb Heidi (CEROS)
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DESCRIPTION:Systèmes productifs\, circulations et mondes du travail entre Maghreb et Afrique de l’Ouest : regards croisés\nJournées d’étude coordonnées par Camille Cassarini et Diane Robert \nDates : 2 et 3 juin 2025 au Centre Jacques Berque \n| Affiche | Programme | \n \nLUNDI 2 JUIN\n9h00 à 9h30 : Introduction \n9h30 à 11h30 : TABLE RONDE INTRODUCTIVE \n– Nadia Benabdeljlil (Université Mohammed V de Rabat) \n– Ndeye Coumba Diouf (IPAR – GERM – Université Gaston Berger de Saint-Louis) \n– Nadia Khrouz (Université internationale de Rabat – Center for Global Studies\, LMI Movida\, LPED) \n– Moustapha Taleb Heidi (CEROS) \n11h15 à 11h30 : pause-café \n11h30 à 12h30 : RETOUR D’EXPÉRIENCE 1 : Décathlon ou les tactiques de la vertu. Enquêter collectivement sur une entreprise mondialisée \n– Amin Allal (CERAPS – CNRS) \n– Mohamed Slim Ben Youssef (IREMAM) \nModération : Nora Mareï (PRODIG – CNRS) \n12h30 à 13h45 : Pause déjeuner \n13h45 à 15h15 : SESSION JEUNE RECHERCHE 1 \n– Rachid Chayboub (LRESSGD\, Université Cadi Ayyad de Marrakech) : Contribution à l’analyse du rôle des institutions informelles dans le façonnement de l’économie informelle en Afrique – la leçon marocaine. \n– Chada Bachri (SPH\, Université Bordeaux-Montaigne\, CEDEJ) : Les dynamiques migratoires des enseignants de français en Égypte – Circulations humaines\, mobilités professionnelles et inégalités territoriales. \n– Mamadou Faye (Université Cheikh Anta Diop) : \nVulnérabilités environnementales et dynamique des transports dans les zones côtières du littoral : Cas des îles du Gandoul dans le delta du Saloum (Sénégal). \nDiscussion : Emeline Zougbédé (EHESS/CNRS – Institut Convergences Migrations) \n15h15 à 16h45 : RETOUR D’EXPÉRIENCE 2 : Approches territoriales des productions minières \n– Tarik Harroud (INAU) \n– Anna Dessertine (SOURCE – IRD) \n– Mohammed Benidir (INAU) \n– Aziz Iraki (INAU) \n– Laurent Gagnol (Textes et Cultures – Université d’Artois) \nModération : Thomas Fouquet (IMAF – CNRS) \n17h00 à 18h00 : SESSION JEUNE RECHERCHE 2 \n– Timothé Adamou (Université Alassane Ouattara de Bouaké) : Clandestin par défaut. Politiques de formalisation et figure de l’orpailleur ‘’étranger’’ dans une Côte d’Ivoire post-crise. \n– Sofia Smyej (EHESS\, CJB) : « Maintenant que nous habitons tous à Nouakchott\, je connais l’histoire de toutes les tribus » : La segmentarité comme infrastructure dans le Nouakchott « off-shore ». \nDiscussion : Amin Allal (CERAPS-CNRS) \n\nMARDI 3 JUIN\n9h00 à 10h00 : RETOUR D’EXPÉRIENCE 3 : Corridors logistiques\, infrastructures de transport et mobilités\n \nNora Mareï (PRODIG – CNRS) \nSidy Cissokho (CLERSE – CNRS) \nModération : Anna Dessertine (SOURCE – IRD) \n10h15 à 11h45 : SESSION JEUNE RECHERCHE 3\n \n– Leopold Kouakou (CESSMA\, Université de Paris Cité) :   Économie de la fripe en Afrique de l’Ouest : Circulations et jeux d’acteurs à partir du marché Kantamanto (Ghana) \n– Abdelhak Bendra (Université Mohammed V de Rabat) : Les parcours sociaux des marginalisés et déviants – le cas des collecteurs de déchets et de matériaux recyclables. \n– Kossigari Djolar (PRODIG\, PREDES\, Université Paris1 Panthéon-Sorbonne / Université de Kara) : Mutations infrastructurelles et nouvelles hiérarchisations sociales : l’exemple des «transitaires à la valise» aux frontières togolaises. \nDiscussion : Laurent Gagnol (Textes et Cultures – Université d’Artois) \n11h45 à 13h15 : Pause déjeuner \n13h15 à 15h30 : Bilan et prospectives
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SUMMARY:Séminaire jeunes chercheurs : Irene Vicente López de Arenosa et Sibiri Aziz Bamba
DESCRIPTION:Date et heure : Mercredi 4  juin 2025 de 16h00 – 18h00\n| Affiche | \nIntervenant : Irene Vicente López de Arenosa est doctorante dans le projet ERC Synergy The European Qur’an (UAB–ILC-CSIC). Ses recherches portent sur l’histoire religieuse en Méditerranée\, les relations entre chrétiens et musulmans à l’époque moderne\, les mobilités et les circulations dans l’espace méditerranéen\, ainsi que sur les phénomènes liés à l’esclavage. Elle a effectué des séjours de recherche au Centre Jacques Berque (Rabat) et à l’Université d’Amsterdam. \nTitre de l’intervention : Franciscains\, captifs et diplomatie : la mission de Marrakech au XVIIe siècle.\nRésumé : En 1637\, la mission catholique franciscaine fut rétablie à Marrakech avec l’accord du sultan saʿdī Muḥammad ash-Shaykh aṣ-Ṣaghīr\, qui autorisa les franciscains à s’installer dans l’église de la « sagène »\, située au sein du quartier des captifs. Ces religieux\, chargés de l’assistance spirituelle des chrétiens emprisonnés — pour la plupart capturés lors d’opérations de corso —\, jouèrent un rôle déterminant non seulement dans leur action missionnaire\, mais aussi dans le développement des relations politiques entre l’Espagne et le Maroc\, certains d’entre eux étant envoyés en tant qu’ambassadeurs. \n\nIntervenant : Bamba Sibiri Aziz est enseignant-chercheur à l’université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire). Ses travaux couvrent l’histoire sociale et religieuse des communautés islamiques ouest-africaines\, les migrations-études et les processus de retour d’acteurs religieux en Côte d’Ivoire. \nTitre de l’intervention : La formation des cadres religieux ivoiriens au Maroc : Une coopération par le bas.\nRésumé : La présente communication s’intéresse à la mobilité des étudiants ivoiriens en filières religieuses au Maroc.  Cette coopération\, qui se situe le plus souvent en dehors des canaux institutionnels officiels\, est au carrefour d’enjeux multiformes : politiques\, économiques\, communautaires et sécuritaires.. Elle interroge les itinéraires et les logiques d’actions des divers acteurs impliqués dans la chaine de coopération en lien avec les évolutions sociopolitiques des deux pays. L’étude s’appuie essentiellement sur des données collectées sur un terrain multisite en Côte d’Ivoire et au Maroc dans le cadre d’une recherche postdoctorale au CJB. \n\nDiscutant : Omar Lamghibchi est enseignant chercheur en Histoire\, président du département d’histoire et de civilisation à la faculté des lettres et des sciences humaines Ben M’sik\, Université Hassan 2 de Casablanca. \n\n\nArgumentaire : Le séminaire « Jeunes chercheurs » est un cycle de rencontres mensuel destiné à la valorisation des travaux scientifiques portés par de jeunes doctorant(e)s\, et postdoctorant(e)s ayant perçu\, pour leur projet de recherche\, le soutien du Centre Jacques Berque pour les recherches en sciences sociales et humaines. \nDe la préhistoire à l’urbanisme\, en passant par l’histoire\, la géographie\, la sociologie et l’anthropologie\, le séminaire parcourt plusieurs champs disciplinaires\, en s’attachant à les faire dialoguer. Les jeunes chercheurs qui y présentent leur travail expliquent différentes étapes du parcours doctoral ou postdoctoral : amorce d’un projet de thèse\, étape finale d’une recherche doctorale ou valorisation d’un postdoctorat en cours. Ainsi\, c’est autant un moment d’initiation à la communication et à l’argumentation scientifiques qu’une occasion pour confronter ses résultats et conclusions à l’épreuve du commentaire et de la critique. \nDans un cadre bienveillant et constructif\, chaque séance tantôt thématique\, tantôt transversale\, présente deux interventions de jeunes chercheurs invités à partager avec leurs pairs l’avancement de leurs recherches respectives. En outre\, afin d’encourager le débat dans une perspective d’échange scientifique\, le séminaire reçoit parallèlement un(e) discutant(e)\, chercheur confirmé dans son champ d’expertise\, pour animer les échanges et présenter ses observations\, questionnements\, pensées et perspectives sur chaque présentation. \nOutre (et en lien avec) sa pluridisciplinarité\, le séminaire se veut aussi être un véhicule d’apprentissage et de transmission. Les questions méthodologiques de la recherche scientifique en sciences sociales sont au cœur de chaque séance. Sont traitées ainsi les questions de l’accès au terrain et aux ressources\, de la réflexivité ou encore de l’écriture en SHS\, etc. \nEnfin\, le séminaire « Jeunes chercheurs » s’ouvre désormais aux doctorant(e)s et postdoctorant(e)s des institutions de recherche partenaires du Centre Jacques Berque\, en particulier l’Université Mohammed V de Rabat. Ainsi\, il est un rendez-vous mensuel stimulant pour la jeune recherche en sciences sociales au Maroc. \n\n\nCe séminaire se tiendra en hybride :\n– En présentiel au Centre Jacques Berque\n– En visioconférence sur Zoom via le lien suivant\, sans inscription : \nCoordination scientifique : Bouchra Karroud\, Zouhair Jebbar\, Adam Benyachou
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SUMMARY:Séminaire conjoint CJB - ENA de Rabat - INAU : Regards croisés : Le projet architectural à l'heure du numérique. Antoine Picon
DESCRIPTION:Le Centre Jacques Berque\, l’Ecole Nationale d’Architecture de Rabat et l’Institut National d’Aménagement et d’Urbanisme vous invitent pour la prochaine séance du séminaire conjoint CJB – ENA de Rabat – INAU « Regards croisés. L’Action urbaine à l’ère néo libérale : contextes locaux\, urbanités et résistances ». \nLe projet architectural à l’heure du numérique\nIntervenant : Antoine Picon\, Professeur émérite à l’École nationale des Ponts et Chaussées\net professeur à la Harvard University Graduate School of Design. \nDate et heure : Jeudi 5 juin 2025 à 14h30\nLieu/Adresse : Centre de documentation de l’ENA de Rabat | Affiche | \nRésumé : \nDepuis le milieu des années 1990\, la discipline architecturale a été transformée en profondeur par l’utilisation des outils numériques. Les ordinateurs ont permis de générer des formes jusque-là difficiles à concevoir. La fabrication numérique ouvre de nouvelles perspectives permettant de repenser la production de composants et la construction. L’intelligence artificielle conduit enfin à s’interroger sur les compétences que devrait conserver l’architecte confronté à des outils de conception de plus en plus sophistiqués. La conférence abordera ces différentes questions en relation avec le contexte cultural\, mais aussi politique et économique. \nBiographie :\nAntoine Picon est professeur émérite à l’École nationale des Ponts et Chaussées et professeur à la Harvard University Graduate School of Design. Il est également membre de l’Académie des Technologies et membre associé de l’Académie d’Architecture. Il a été président de la Fondation Le Corbusier de 2013 à 2024. Il a publié de nombreux articles et ouvrages sur l’histoire des ingénieurs\, sur l’histoire des utopies et sur l’histoire de l’architecture et de la ville. Un certain nombre d’entre elles mettent l’accent sur les relations entre production de l’espace et développements scientifiques et techniques. A l’articulation de ces différents centres d’intérêt\, ses derniers livres sont centrés sur l’impact de la révolution numérique sur l’architecture et la ville ainsi que sur les interactions entre villes\, nature et technologie. \nIl est notamment l’auteur de Architectes et ingénieurs au siècle des Lumières (1988)\, Claude Perrault (1988)\, L’Invention de l’ingénieur moderne (1992)\, La Ville territoire des cyborgs (1998)\, Les Saint-simoniens (2002)\, Culture numérique et architecture (2010)\, Ornament : The Politics of Architecture and Subjectivity (2013)\, Smart cities : Théorie et critique d’un idéal auto-réalisateur (2013)\, Smart Cities : A Spatialised Intelligence (2015)\, La Matérialité de l’architecture (2018)\, The Materiality of Architecture (2020)\, Natures Urbaines: Une Histoire Technique et Sociale 1600-2030 (2024). \nCoordination scientifique : Sanae Aljem et Aziz Iraki | Partenaires : ENA de Rabat et INAU
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LOCATION:Centre de documentation de l’ENA de Rabat\, Avenue Allal El fassi\, Rabat\, Rabat-Salé-kenitra\, 10000\, Morocco
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SUMMARY:Séminaire l’anthropologie dans le Maroc contemporain : Thomas Fouquet : Sports de nature et « imaginaires territoriaux » : Réflexions anthropologiques depuis le Sénégal et le Maroc
DESCRIPTION:Sports de nature et « imaginaires territoriaux » : Réflexions anthropologiques depuis le Sénégal et le Maroc\nIntervenant : Thomas Fouquet est anthropologue\, chargé de recherche au CNRS depuis 2015. Il est membre de l’IMAf et du LMI MOVIDA. Pendant près de 25 ans\, il a conduit des enquêtes urbaines en Afrique de l’Ouest\, principalement à Dakar (Sénégal)\, où il s’est attaché à interroger des « ailleurs sociaux » des sociétés urbaines\, où les individus projettent leurs désirs\, aspirations\, frustrations. Depuis 2021\, il prolonge ces travaux au travers d’une étude des liens sports de nature et imaginaires territoriaux\, au Sénégal (marché du surf à Dakar) et au Maroc (surf et sports de montagne). \nDate et heure : lundi 16 juin de 17h à 19h | Affiche | \nLieu : Centre Jacques Berque\, 35\, Avenue Tariq Ibn Ziyad\, Raba \nDiscutant : Abderrahim Bourkia\, Professeur de la Sociologie du Sport\, Médias et Sport à l’Institut des Sciences du Sport (I2S) et Président de l’Association Marocaine de la Sociologie du Sport (MASS)\, Université Hassan I Settat \nCette session se tiendra en hybride : \n\n– En présentiel sur inscription par mail : secretariat@cjb.ma\nCoordination scientifique : Fadma Aït Mous\, Léon Buskens\, Aziz Hlaoua\, Manoël Pénicaud
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SUMMARY:Séminaire\, Les Mercredis de la participation citoyenne : La participation citoyenne en temps de crise et en période normale dans la région de Souss-Massa
DESCRIPTION:La participation citoyenne en temps de crise et en période normale dans la région de Souss-Massa\nIntervenants: Mr. Brahim Gueddouch (acteur associatif\, Agadir)\, Mr. Hassan Edman (Ex élu local au sein de la Commune d’Inezgane) et Mr. Jamal Benabbi (docteur en droit public et sciences politiques\, Université Ibn Zohr d’Agadir). \nDate et heure : Mercredi 18 juin 2025 de 16h00 à 18h00. | Affiche |\n \nLieu/Adresse : Faculté des Sciences Juridiques\, Economies et Sociales d’Agadir\, quartier Dakhla\, Agadir. \nCette session se tiendra en hybride:\n– En présentiel sur inscription par mail : secretariat@cjb.ma\n– En visioconférence sur Zoom via le lien suivant\, sans inscription : https://us06web.zoom.us/j/87696096362\n\nDescriptif/Résumé : Cette session du séminaire les « Mercredis de la participation citoyenne » a pour objectif d’interroger la participation de la société civile dans la gestion des crises. En effet\, dans un contexte marqué par le séisme qui a frappé les provinces d’Al Haouz et de Taroudant\, il est ici question de traiter du rôle des pouvoirs publics et de la société civile lors de cette crise\, notamment dans les provinces de la région de Souss-Massa.\nL’objectif est de mettre en lumière les points forts de ces interventions\, tout en soulignant les défaillances qui nécessitent une révision. Il sera aussi question d’analyser les rapports entre les différents acteurs concernés par l’action publique locale et comment les prérogatives des élus locaux et des représentants du pouvoir central donnent lieu à des tensions entre ces derniers.\nResponsables : Mustapha EL MNASFI\, enseignant-chercheur à l’Université Moulay Ismaïl de Meknès (Maroc) et chercheur associé au CJB et à l’IREMAM (m.elmnasfi@gmail.com) & Francesco COLIN\, chercheur à International Institute of Social Studies (ISS\, La Haye) et enseignant à l’American College of the Mediterranean (France) (francesco.colin@gmail.com) \nPartenaire : Fondation Heinrich Böll – Maroc
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CATEGORIES:Séminaires réguliers
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SUMMARY:École française d’Athènes | Summer School : Religious Interactions\, Juxtapositions and Imbrications in the Mediterranean and the Balkans
DESCRIPTION:Le Centre Jacques Berque est partenaire de l’école d’été « Religious Interactions\, Juxtapositions and Imbrications in the Mediterranean and the Balkans : Ritualities\, Materialities\, Representations » qui aura à l’École française d’Athènes du 30 juin au 4 juillet 2025. \nCe séminaire de formation rassemblera des étudiants doctorants et mastérants travaillant sur différentes parties de l’espace euro-méditerranéen\, du Maroc à la Grèce en passant par le Moyen-Orient\, et s’inscrit dans le cadre du programme de recherche « Interactions\, juxtapositions\, imbrications religieuses en Grèce et dans les Balkans (20e-21e siècles) » soutenu par l’École Française d’Athènes (2022-2026) dont un axe de recherche explore « la fabrique de la variation culturelle ». \nDate : du 30 juin au 4 juillet 2025 |Affiche|    |Programme| \nInfos : https://www.efa.gr/appel-a-candidatures-religious-interac8ons-juxtaposi8ons-and-imbrica8ons/ \nScientific Committee\nDionigi Albera (IDEAS\, CNRS)\nGianfranco Bria (Roma 3 University)\nMaria Chiara Giorda (Roma 3 University)\nLaura Jiga Iliescu (Romanian Academia of Sciences)\nManoël Pénicaud (Centre Jacques Berque\, CNRS)\nGilles de Rapper (École française d’Athènes) \n 
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LOCATION:École française d’Athènes\, 6 rue Didotou\, Athènes\, 10680\, Greece
CATEGORIES:Ateliers de formation doctorale en SHS,Formation à la recherche
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SUMMARY:Séminaire jeunes chercheurs : Siham Hmamouchi et Yassine Acherkiy
DESCRIPTION:Date et heure : Lundi 30  juin 2025 de 16h00 – 18h00\n| Affiche | \nIntervenante : Siham Hmamouchi\, doctorante à la faculté des Lettres et des Sciences Humaines à l’université Mohamed V de Rabat (Maroc). Ses travaux concernent principalement les transformations urbaines au Maroc ; et le transport et la question de mobilité au sein des agglomérations urbaines marocaines. \nTitre de l’intervention : L’urbanisation de la ville de Rabat et les effets des mobilités résidentielles sur ses territoires recomposés.\nRésumé : La présente communication tente d’appréhender\, à l’aide d’investigations approfondies de quartiers représentatifs de la ville de Rabat\, sa dynamique à travers les trajectoires spatiales\, résidentielles et sociales de ses habitants. L’hypothèse sociologique arrêtée consacre l’urbanisation\, non seulement comme une simple conquête d’espace\, mais également comme une contribution à une mutation de structures locales et sociales qui affecte profondément la vie urbaine de ses différents groupes sociaux concernés. \n\nIntervenant : Yassine Acherkiy doctorat à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) au département de sociologie sous la direction de Marie-Nathalie LeBlanc. Il s’intéresse aux tendances religieuses africaines notamment au croisement entre religion et migration dans les pays de transit. Sa thèse s’articule autour du « processus de (re)construction de la carrière migratoire : Le cas des fidèles du Ministère Chrétien du Combat Spirituel au Maroc ». Il a participé entre 2023 et 2025 à plusieurs communications à Rabat\, Madrid\, Toronto\, Sherbrooke et Casablanca. \nTitre de l’intervention : (Re)construction de la carrière de migrants religieux au Maroc : acteurs\, pratiques et enjeux.\nRésumé : Cette recherche tend d’appréhender le croisement entre le religieux et la migration dans l’espace post-transit marocain. Elle met en lumière les articulations à travers lesquelles les carrières migratoires se (re)construisent entre (im)mobilités\, espaces et frontières. Les carrières migratoires se (re)fabriquent de surcroît via l’ordre des interactions entre la structure normative (politiques migratoires\, église de migrants) et le sujet-migrant porteur des dons du Saint-Esprit\, impliquant le changement et l’acquisition de nouveaux statuts. Ces entrelacements posent un enjeu visible entre les choix des fidèles-migrants et le maintien de la durabilité organisationnelle de l’église qui\, à cause de l’immobilité forcée a été amenée à adopter une temporalité de l’installation définitive au Maroc. \n\nDiscutant : Khalid Mouna\, Anthropologue\, professeur à la faculté des lettres et des sciences humaines – Université Moulay Ismail de Meknès. \n\n\nArgumentaire : Le séminaire « Jeunes chercheurs » est un cycle de rencontres mensuel destiné à la valorisation des travaux scientifiques portés par de jeunes doctorant(e)s\, et postdoctorant(e)s ayant perçu\, pour leur projet de recherche\, le soutien du Centre Jacques Berque pour les recherches en sciences sociales et humaines. \nDe la préhistoire à l’urbanisme\, en passant par l’histoire\, la géographie\, la sociologie et l’anthropologie\, le séminaire parcourt plusieurs champs disciplinaires\, en s’attachant à les faire dialoguer. Les jeunes chercheurs qui y présentent leur travail expliquent différentes étapes du parcours doctoral ou postdoctoral : amorce d’un projet de thèse\, étape finale d’une recherche doctorale ou valorisation d’un postdoctorat en cours. Ainsi\, c’est autant un moment d’initiation à la communication et à l’argumentation scientifiques qu’une occasion pour confronter ses résultats et conclusions à l’épreuve du commentaire et de la critique. \nDans un cadre bienveillant et constructif\, chaque séance tantôt thématique\, tantôt transversale\, présente deux interventions de jeunes chercheurs invités à partager avec leurs pairs l’avancement de leurs recherches respectives. En outre\, afin d’encourager le débat dans une perspective d’échange scientifique\, le séminaire reçoit parallèlement un(e) discutant(e)\, chercheur confirmé dans son champ d’expertise\, pour animer les échanges et présenter ses observations\, questionnements\, pensées et perspectives sur chaque présentation. \nOutre (et en lien avec) sa pluridisciplinarité\, le séminaire se veut aussi être un véhicule d’apprentissage et de transmission. Les questions méthodologiques de la recherche scientifique en sciences sociales sont au cœur de chaque séance. Sont traitées ainsi les questions de l’accès au terrain et aux ressources\, de la réflexivité ou encore de l’écriture en SHS\, etc. \nEnfin\, le séminaire « Jeunes chercheurs » s’ouvre désormais aux doctorant(e)s et postdoctorant(e)s des institutions de recherche partenaires du Centre Jacques Berque\, en particulier l’Université Mohammed V de Rabat. Ainsi\, il est un rendez-vous mensuel stimulant pour la jeune recherche en sciences sociales au Maroc. \n\n\nCe séminaire se tiendra en hybride :\n– En présentiel au Centre Jacques Berque\n– En visioconférence sur Zoom via le lien suivant\, sans inscription : \nCoordination scientifique : Bouchra Karroud\, Zouhair Jebbar\, Adam Benyachou
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