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SUMMARY:Colloque final MOVIDA – 3 au 5 novembre 2025
DESCRIPTION:Retours d’expériences\, transmissions\, devenirs et incertitudes autour des migrations africaines. 10 ans de recherche du LMI-MOVIDA\nColloque final du LMI-MOVIDA\, 3-5 novembre 2025\, Rabat\, Maroc\n \n| Programme | Université internationale de Rabat \nInstitutions organisatrices / co-organisatrices : Université internationale de Rabat (UIR) (Maroc) ; Center for global studies (CGS) ; Institut de Recherche pour le Développement (IRD) ; LPED ; URMIS ; PRODIG ; Université Abdou Moumouni de Niamey (Niger) ; Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal) ; IPAR (Sénégal) ; Université Joseph Ki-Zerbo (Burkina Faso)\, Institut Al Mowafaqa\, Fondation Hiba\, Institut Convergences Migrations (ICM)\, Centre Jacques Berque (CJB)\, Fondation Heinrich Böll. \nPrésentation de la manifestation \nCe colloque a pour objectif de revenir sur les dix années de recherches et d’engagement du Laboratoire international mixte (LMI) Mobilités\, Voyages\, Innovations et Dynamiques dans les Afriques méditerranéenne et subsaharienne (MOVIDA)\, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour l’avenir des études sur les migrations africaines. Les diverses activités favoriseront un échange riche et multidimensionnel entre chercheur.es\, praticien.nes\, artistes et autres participant.es. \nLe LMI MOVIDA arrive au terme de son programme à la fin de 2025. Cette aventure académique et humaine s’est déroulée sur fond de collaborations entre chercheur.es de disciplines et d’horizons divers\, et de partenariats avec des acteurs institutionnels\, de la société civile ainsi qu’avec des journalistes qui ont contribué à nourrir les recherches et réflexions. \nPour sa clôture\, le LMI MOVIDA organise un colloque international sur la migration autour des grandes thématiques qui ont fait l’objet de réflexions et de nombreuses activités scientifiques dans plusieurs pays (écoles doctorales\, revue Afrique(s) en Mouvement\, ateliers\, séminaires\, projets de recherche\, terrains partagés) et suscité de nombreuses productions (articles\, ouvrages\, émission de radio et de télévision\, podcasts\, évènements scientifiques divers). Ce colloque international est l’occasion de réunir les chercheur.es du LMI MOVIDA\, ainsi que les jeunes chercheur.es qui ont été formé.es dans le cadre de MOVIDA et les acteurs des médias et des mondes associatifs qui ont participé à cette aventure afin de proposer un bilan de toutes les recherches et ateliers menés autour des trois grandes thématiques : \nAxe 1 – Parcours de vie\, recompositions sociales et religieuses ; \nAxe 2- Mobilités africaines\, afropolitanisme et villes mondialisées ; \nAxe 3- Politiques migratoires\, citoyennetés et fabriques du droit. \nA partir de ces trois axes\, il s’agit de partager et d’échanger sur le bilan scientifique à travers des tables-rondes transversales faisant état des résultats de recherche et d’échanges. Sont aussi mises en avant les réorientations et nouvelles perspectives thématiques qui ont émergé à la faveur des terrains croisés\, des travaux des doctorant.es et des écoles doctorales. Ainsi\, les acteurs\, les lieux\, les mouvements et les blocages des migrations africaines sont au centre de ces journées. \nLe contexte mondial et plus particulièrement euro-africain\, de gestion et de contrôle des migrations\, ces dix dernières années\, a pu infléchir les questions de recherche et ouvrir/fermer des terrains et des objets. Les retours\, la territorialisation de la gouvernance locale\, les dynamiques juridiques\, religieuses\, les politiques migratoires\, les mobilités des enfants\, la féminisation des migrations sont autant d’exemples de chantiers qui se sont ouverts au fil des ans\, dans différents contextes nationaux que les chercheur.es de Movida ont documentés. \nLes apports de MOVIDA dans la production de connaissances pluridisciplinaires sur les mobilités et les migrations africaines s’identifient par des approches décentrées\, permettant de sortir d’une vision eurocentrée\, par des démarches itératives\, favorisant une lecture sur le temps long des dynamiques mobilitaires des sociétés africaines\, par des postures réflexives\, ouvrant à une analyse critique des catégories et des concepts. Très attaché.es à décrire l’ordinaire des migrations par le vécu des individus\, les membres de MOVIDA présentent\, à l’occasion de ce colloque\, les résultats de leurs recherches en insistant sur les acquis de connaissances ainsi que sur les incertitudes liées aux conditions de plus en plus fragiles de production de ces savoirs. \nLe LMI MOVIDA a\, en 10 ans\, bénéficié d’une reconnaissance scientifique dans le milieu des recherches sur les migrations. Grâce à un dialogue avec les journalistes\, les activistes\, les politiques\, les membres d’ONG\, et les artistes lors de divers ateliers et via sa plateforme en ligne (https://movida.hypotheses.org/)\, MOVIDA a fait en sorte que les résultats issus des recherches appuient les prises de décisions politiques et citoyennes.
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SUMMARY:Séminaire l’anthropologie dans le Maroc contemporain ; Aziz Hlaoua : Réflexions sur l'anthropologie visuelle au Maroc : enjeux\, défis et perspectives
DESCRIPTION:Réflexions sur l’anthropologie visuelle au Maroc : enjeux\, défis et perspectives\nDate et heure : lundi 3 novembre de 17h à 19h | Lieu : Centre Jacques Berque\, 35\, Avenue Tariq Ibn Ziyad\, Rabat \n| Affiche | \nIntervenant : Aziz Hlaoua\, docteur en anthropologie\, enseignant-chercheur à l’Institut Universitaire des Etudes Africaines et Euro-Méditerranéennes et Ibéro-Américaines\, université Mohamed V de Rabat\, chercheur associé au Centre d’Etude des Mouvements Sociaux\, Institut Marcel Mauss/EHESS/Paris. Actuellement chercheur associé au centre Jacques Berque ( CNRS-Rabat). Sa thèse\, soutenu en 2015\, porte sur La production de l’ordre et de la hierarchie dans une confrerie soufie contemporaine. Étude de cas de la zaouia Al-Qadiriya Al Boutchichiya au Maroc à l’EHESS/Paris. Dans le cadre de cette thèse il a étudié les modes de l’enseignement de l’islam dans les confréries soufies en comparaison avec l’enseignement d’un autre islam dans les groupes salafistes. Son ouvrage issu de cette thèse est en cours de publication\, il a publié plusieurs articles sur les mêmes sujets. \nRésumé d’intervention : \nJe m’intéresse à l’anthropologie audiovisuelle en tant que spécialité des sciences sociales du travail sur l’image et avec l’image\, sur la vidéo\, sur la photographie et à travers d’autres médiums visuels. Cette communication tente de décrire et d’analyser quelques problématiques principales qui marquent cette sous-discipline  en s’appuyant d’une manière intentionnée sur plusieurs écrits et citations et en croisant de multiples lectures. Michel Oppitz définit d’ailleurs l’anthropologie audiovisuelle comme une « branche de l’ethnographie descriptive\, collecte par l’entremise de l’image les informations sur les peuples du présent et du passé » (Oppitz\, 1991). Plusieurs axes de réflexions s’imposent donc à nous : histoire de l’anthropologie visuelle. On se réfère à Nanouk l’Esquimau 1922\, considéré comme le premier film ethnographique et on se questionne : le point de vue ?  l’écologie visuelle ? quel statut donner aux images que le chercheur-cinéaste produit lui-même ? la distanciation caméra-sujet ? l’entretien visuel-filmique (Durand et Sebag)? le regard ethnographique (Rouch) ? le positionnement (Buob\, 2016) ? L’éthique ( Lucie Roy-Dir)? L’esthétique ( Dominique Château)? etc. \nCette session se tiendra en hybride : \n\n– En présentiel sur inscription par mail : nimar@hum.leidenuniv.nl\nCoordination scientifique : Fadma Aït Mous\, Léon Buskens\, Aziz Hlaoua\, Manoël Pénicaud
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SUMMARY:Journée d’études : Arts et Sciences Sociales : repenser les mobilités par les savoirs partagés
DESCRIPTION:Journée d’études : Arts et Sciences Sociales : repenser les mobilités par les savoirs partagés\nVendredi 7 novembre 2025\nCentre Jacques Berque\, 9h00 – 17h00 \n| Affiche | \nRésumé :\nAssocier l’étude de l’art à celle des migrations prend pour point de départ la dimension turbulente des migrations et le dynamisme des trajectoires migrantes. Cette association vise à interroger la dualité du paradigme « push/pull » qui structure la pensée des politiques migratoires. Laquelle considère trop rarement le migrant comme porteur d’une compétence qui lui permet une insertion professionnelle dans les pays de départ comme d’arrivée. En effet\, le manque d’opportunité et d’insertion professionnelle présentée comme facteur de push\, conditionne une stigmatisation du migrant comme celle d’un individu en  manque de qualification. Point de départ d’une essentialisation du migrant comme marginal\, elle place le migrant comme exclu\, et au cœur d’une dynamique de pull. Cette idée est profondément imbriquée dans la « gouvernance humanitaire » dont l’objectif est de parvenir à une gestion sélective et ordonnée des flux (Agier\, 2008 ; Fassin\, 2007). La migration est dans ce sens vue essentiellement comme un fardeau à gérer entre les pays de départ\, de transit et d’arrivée (voir Pacte européen sur les migrations et l’asile 2020). Notre démarche par les arts et les migrations\, tente de remettre en cause la production d’une variété de régimes frontaliers\, qui sont conçus comme une réponse “efficace” de la part des États (Mouna\, Harrami\, 2018). La migration est une opportunité sociale\, culturelle et économique\, elle s’inscrit dans un monde en mouvement\, et permet de répondre à un besoin économique\, culturel et social. \nComment l’art devient un pont au sens de Simmel qui relie la société des migrants avec la société locale ? Les migrants élaborent des récits créatifs\, ils-elles peignent\, chantent\, dansent leurs parcours. Ces récits apparaissent\, dissimulés dans les gestes d’une chorégraphie ou plus lisiblement dans les paroles d’une chanson. L’analyse de ces derniers manifeste des stratégies d’adaptation et de mise en conformité avec certaines attentes locales\, afin de susciter la sympathie\, et favoriser des conditions propices à leur régularisation et leur intégration. Comment aborder ces épistémès de l’art ? Se distinguent-ils des pratiques des artistes marocains sur le territoire et de positionnements qui résident fréquemment entre des dynamiques de transgressions et de reconnaissance sociale? Comment ces pratiques artistiques font-elles sens sur le territoire\, comment rendent-elles manifeste des dynamiques socio-politiques occultées? \nFace à la prescription d’un statut\, les migrants renouvellent leurs identités par la pratique artistique ; ainsi\, devenir artiste est perçu comme un accomplissement. Ils et elles organisent des activités avec des associations locales\, ateliers ou prestations artistiques avec d’autres communautés discriminées au Maroc\, comme celle organisée en collaboration avec des artistes marocains. En s’appuyant sur les arts\, ils dépassent les stigmatisations limitantes qui leur collent à la peau pour produire un régime sensible ouvert à la communauté. En d’autres termes\, ces migrants brouillent les frontières\, orientent un nouveau regard et une nouvelle grille de lecture de nos sociétés. Partant de là\, peut-on privilégier la question de l’art comme une piste qui renouvelle les épistémologies du champ d’étude migratoire ? Comment l’art peut se structurer et se rattacher aux migrations collectives et individuelles ? Il s’agit précisément\, au cours de cette journée d’étude\, d’interroger le champ ouvert par les épistémologies filmiques. Le tournage apparaît comme un espace d’expérimentation pour les chercheurs\, où s’actualisent les positions des personnes en mobilité tant dans le champ que le hors champ. \nSe faisant\, l’art se retrouve en plein cœur des enjeux de légitimation de la mobilité\, car les artistes se trouvent aux prises avec des dynamiques de solidarités locales et de soutien financier guidés\, notamment celles des représentations diplomatiques et culturelles des pays Nord. Ces réalités nous enjoignent à questionner\, outre les processus de production individuel et collectif des artistes en mobilité\, les enjeux réticulaires qui s’attachent à leurs activités\, en analysant la place des circuits de solidarités et de financement qui les soutiennent et renforcent la place des pays du Nord au Maroc. \nLes parcours des migrants artistes témoignent du rôle et du pouvoir de l’art à re-symboliser le réel\, à travers la danse\, le son\, la peinture… sans pour autant les affranchir des réseaux des bailleurs de fond et des enjeux de légitimation. Ainsi\, l’art se pose ici comme un processus liminal\, un moment de transition et de flottement\, un espace d’inversion qui présente une occasion de renversement d’une situation d’une façon temporaire. Cette perspective nous pousse à étudier les arts comme des construits relatifs au cadre juridique et institutionnel qu’implique la régularisation et la légitimation de leurs situations en tant qu’artistes. Une attention à ces multiples parcours intervient alors comme un révélateur du changement de traitement que l’Etat\, et rend plus largement visible le regard que la société d’accueille leur porte. \nCette journée d’étude vise :\n\nA démontrer les potentiels d’une approche de la question migratoire par les arts\, ses enjeux multiples et ses implications.\nSoutenir une approche de la migration en terme de circulation culturelle.\nPrivilégier la question de l’art comme une piste qui renouvelle les épistémologies du champ d’étude migratoire et comment l’art se structure et se rattache aux migrations collectives et individuelles\nIdentifier les processus innombrables de légitimation que peut prendre un groupe ou des individus dans le devenir artistique.\n\nIntégrer un moment d’échange avec des doctorants travaillant sur les enjeux migratoires au Maroc et au-delà : pour évoquer l’accès à ce type de terrain\, les modalités d’enquête\, l’apport heuristique d’une telle démarche\, les ancrages théoriques etc. \nProgramme :\nMatinée – 9h à 12h30  \nCommunications\nExposition des données\, des protocoles et des questions autour des terrains. Les chercheurs questionnent leurs cadre théorique et conceptuel. \nIsmail Oubad\, Université de Liège \n« (De)Centralizing the Gaze: Filming the Journeys of Illegalized Migrants Along the Belgian-French Bordered Route Through Ethnographic Intentions\, Activist Engagements\, and Contentious Politics » \nVictoire Jaquet et Khalid Mouna\, Nanterre\, Moulay Ismail \n“Les valeurs de l’art : rétributions symboliques et rétributions financières. Regards sur le hors champ du tournage d’un film documentaire. Retour sur une ethnographie. \nFarouk El Maarouf\, Ibn Toufail / Justus Liebig University Giessen  \n« Neo-Chaabi as Long-Distance Disobedience: Activist Art\, Archival Aesthetics\, and the Crisis of Poetic Agency. \nDébat avec les doctorant·e·s qui travaillent sur la question migratoire?  \nL’après- midi – 14h30 à 17h00 \nPerformances et discussions \navec les artistes  Joël Ining et Youness Atbane \nAtelier avec les doctorant·e·s \nCes rencontres et débats avec les artistes visent à questionner l’imaginaire des chercheur·se·s au cœur de leurs travaux. Ce processus invite les doctorant·e·s à interroger les cadres de recherches à partir desquelles se construisent les connaissances sur les mobilités. \n  \n 
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SUMMARY:Séminaire Terrains Marocains\, Adrien Delmas : Du Sous à Sofala\, à pied. Routes et mondialisations africaines à l’époque médiévale (Xe-XVe siècle)
DESCRIPTION:Du Sous à Sofala\, à pied. Routes et mondialisations africaines à l’époque médiévale (Xe-XVe siècle)\nIntervenant : Adrien Delmas | Date et heure : Mardi 11 novembre 2024\, de 16h à 18h | Lieux : Centre Jacques Berque \n| Affiche | \nRésumé\nAu cours de l’année 1505\, les Portugais construisirent\, à l’exact opposé du continent africain\, la forteresse Santa Cruz do Cabo de Aguer\, dans la vallée du Souss\, au Maroc\, et la forteresse San Caetano à Sofala\, sur les côtes du Mozambique actuel. Jusqu’à quel point ces espaces séparés par 10 000 km à vol d’oiseau participaient-ils déjà d’une seule et même histoire\, avant l’irruption portugaise du début du XVIe siècle ?\n\nCe séminaire permettra dans un premier temps un tour d’horizon et des comparaisons entre les historiographies et archéologies de la période médiévale en Afrique du Nord et d’Afrique australe\, et de rappeler qu’aussi « globales » qu’elles se déclarent\, elles intègrent encore difficilement l’échelle continentale.\n\nAu-delà d’un tel constat qui relève de la synthèse\, ce séminaire sera l’occasion de présenter le protocole archéologique de la route\, éprouver ces dernières années aussi bien au Mozambique qu’au Maroc\, à partir duquel penser les relations entre des sites archéologiques considérés comme isolés.\nCes routes fossiles\, nous en avons retrouvé les traces aussi bien sur le terrain que dans les textes de l’époque. En particulier\, nous nous appuierons sur la Sofaliya\, l’œuvre nautique de Ahmad Ibn Madjid\, le pilote de l’océan Indien au XVe siècle\, qui démontre qu’avant d’être reliées par la mer au début du XVI siècle\, l’Afrique du Sud-Est et l’Afrique du Nord-Ouest l’étaient par la terre.\nBiographie intervenant\nAdrien Delmas est vice-doyen du Collège universitaire de Sciences Po Paris. Il a publié\, entre autres\, Written Culture in Colonial Context (Brill\, 2012)\, Les voyages de l’écrit. Culture écrite et expansion européenne à l’époque moderne (Honoré Champion\, 2013)\, Towards a History of Archaeology from South Africa (SAAB\, 2019) ou encore\, Cuba & Africa\, 1959-1994 (Wits University Press\, 2021). Il a dirigé l’Institut français d’Afrique du Sud entre 2012 et 2016 et le Centre Jacques Berque à Rabat entre 2018 et 2022.\n\n– En présentiel sur inscription par mail : secretariat@cjb.ma\nCoordination scientifique\nMohamed Aderghal (LITOPAD\, FLSH\, UM5 de Rabat)\, Mohammed Benidir (INAU)\, Anouk Cohen (CNRS/CJB)\, Thomas Fouquet (CNRS/CJB) \n  \n\n\n\n| 9 avril 2025 |\n| 10 octobre 2024 |\n| 23 mai 2024 |\n| 25 avril 2024 |\n| 15 février 2024 |\n| 11 janvier 2024 |\n| 6 juin 2023 |\n| 23 mai 2023 |\n| 19 mars 2023 |
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SUMMARY:Séminaire jeunes chercheurs : Achraf Amhaouch et Charif Elalaoui
DESCRIPTION:Séminaires Jeunes Chercheurs du CJB (2025-2026)\nDate et heure : 19 novembre 2025 de 16h00 \n| Affiche | \nIntervenant : Charif Elalaoui\, Post-doctorant en sociologie des mobilisations et des\nrapports sociaux\, Laboratoire Espaces et Sociétés\n(UMR6590\, CNRS) \nTitre de l’intervention : Je ne fais pas de politique ici » Territorialités et économie morale du mouvement « GenZ212 » au Maroc.\nRésumé : Le surgissement des événements protestataires et leur intensité interrogent les outils d’analyse en sciences sociales. Le mouvement « GenZ212 »\, composé majoritairement de la jeunesse marocaine et né officiellement le 27 septembre 2025\, s’inscrit dans cette dynamique. Certains commentaires l’associent à la vague de mobilisations de la « génération Z » dans d’autres pays ; d’autres y voient une colère légitime\, mais sans profondeur politique et vouée à l’échec. L’hypothèse discutée ici est que la distanciation de la politique traditionnelle exprimée par la jeunesse marocaine relève moins d’une « dépolitisation » que d’une vision renouvelée de la participation démocratique. Cette séance proposera ainsi une lecture scientifique préliminaire\, ainsi qu’une réflexion sur des enjeux méthodologiques en cours de construction. \nBio : \nCharif Elalaoui est docteur en sociologie politique et chercheur au Centre Jacques Berque & le laboratoire Espaces et Sociétés (UMR\, 6590\, CNRS). Ses travaux s’inscrivent à l’intersection de la sociologie des mobilisations\, des rapports sociaux et de la géographie critique. Ils visent à comprendre les mobilisations collectives par le bas et les inégalités face aux défis écologiques\, en France et au Maroc. \n\nIntervenant : Achraf Amhaouch\, doctorant en sociologie et anthropologie de la vie quotidienne des jeunes et les dynamiques locales\, Laboratoire « Homme\, Sociétés et Valeurs » à l’Université Ibn Tofaïl de Kénitra \nTitre de l’intervention :La jeunesse et la question sociale dans le Rif marocain : étude sociologique des racines de l’indignation et de la protestation.\nRésumé : Cette contribution vise à analyser la relation des jeunes à la question sociale dans le Rif marocain\, en explorant les manières dont ils construisent leurs représentations des conditions de vie et de la réalité sociale\, et comment ces représentations se transforment en sentiments et en pratiques de colère ou en diverses formes de protestation. \nLa recherche part de l’hypothèse selon laquelle la privation et la fragilité socioéconomique qui caractérisent le monde rural rifain — marquées par le chômage\, le recul des services publics de base et la faiblesse des opportunités d’insertion professionnelle — génèrent chez les jeunes un sentiment d’injustice et de marginalisation. Ces sentiments se traduisent par des modes d’expression variés : protestation ouverte et affrontement\, mais aussi retrait ou migration. \nEn fin\, cette étude cherche à montrer comment les expériences vécues des jeunes du Rif reconfigurent la question sociale au Maroc — non plus seulement comme une question de pauvreté ou de précarité\, mais comme une interpellation directe des acteurs et des structures responsables de ces situations. \nBio : \nAchraf Amhaouch est doctorant en sociologie et anthropologie au Laboratoire « Humanités\, Sociétés et Valeurs » à l’Université Ibn Tofaïl de Kénitra (Maroc). Ses recherches portent sur la vie quotidienne des jeunes et les dynamiques locales dans le Rif marocain\, en particulier sur les expériences de l’incertitude et la reconfiguration des liens sociaux. Ses intérêts scientifiques incluent la jeunesse\, le développement\, le Buen vivir et les transformations des sociétés locales. \n\n\nArgumentaire : Le séminaire « Jeunes chercheurs » est un cycle de rencontres mensuel destiné à la valorisation des travaux scientifiques portés par de jeunes doctorant(e)s\, et postdoctorant(e)s ayant perçu\, pour leur projet de recherche\, le soutien du Centre Jacques Berque pour les recherches en sciences sociales et humaines. \nDe la préhistoire à l’urbanisme\, en passant par l’histoire\, la géographie\, la sociologie et l’anthropologie\, le séminaire parcourt plusieurs champs disciplinaires\, en s’attachant à les faire dialoguer. Les jeunes chercheurs qui y présentent leur travail expliquent différentes étapes du parcours doctoral ou postdoctoral : amorce d’un projet de thèse\, étape finale d’une recherche doctorale ou valorisation d’un postdoctorat en cours. Ainsi\, c’est autant un moment d’initiation à la communication et à l’argumentation scientifiques qu’une occasion pour confronter ses résultats et conclusions à l’épreuve du commentaire et de la critique. \nDans un cadre bienveillant et constructif\, chaque séance tantôt thématique\, tantôt transversale\, présente deux interventions de jeunes chercheurs invités à partager avec leurs pairs l’avancement de leurs recherches respectives. En outre\, afin d’encourager le débat dans une perspective d’échange scientifique\, le séminaire reçoit parallèlement un(e) discutant(e)\, chercheur confirmé dans son champ d’expertise\, pour animer les échanges et présenter ses observations\, questionnements\, pensées et perspectives sur chaque présentation. \nOutre (et en lien avec) sa pluridisciplinarité\, le séminaire se veut aussi être un véhicule d’apprentissage et de transmission. Les questions méthodologiques de la recherche scientifique en sciences sociales sont au cœur de chaque séance. Sont traitées ainsi les questions de l’accès au terrain et aux ressources\, de la réflexivité ou encore de l’écriture en SHS\, etc. \nEnfin\, le séminaire « Jeunes chercheurs » s’ouvre désormais aux doctorant(e)s et postdoctorant(e)s des institutions de recherche partenaires du Centre Jacques Berque\, en particulier l’Université Mohammed V de Rabat. Ainsi\, il est un rendez-vous mensuel stimulant pour la jeune recherche en sciences sociales au Maroc. \n\n\nCe séminaire se tiendra en hybride :\n– En présentiel au Centre Jacques Berque\n– En visioconférence sur Zoom via le lien suivant\, sans inscription : \nCoordination scientifique : Bouchra Karroud\, Zouhair Jebbar
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SUMMARY:Séminaire "L'histoire du livre du Maghreb à l'Afrique de l'Ouest " : Les plus anciens manuscrits coraniques du Maroc : Mémoire préservée\, identités retrouvées
DESCRIPTION:Les plus anciens manuscrits coraniques du Maroc : Mémoire préservée\, identités retrouvées\nIntervenante : Eléonore Cellard \, chercheuse indépendante soutenue par la fondation Max Van Berchem (Genève) \nDate et lieu :  Vendredi 21 novembre 2025 à partir de 16h | Affiche | \nLe séminaire aura lieu à à l’Institut Royal pour la Recherche sur l’Histoire du Maroc (IRRHM) Madinat al Irfane (derrière l’Institut Royal de la Culture Amazighe). \nRésumé du Séminaire : Ses travaux actuels portent sur la culture islamique au Sahara entre le XVIe et le XIXe siècle en mettant en perspective des sources littéraires et archivistiques provenant de la Mauritanie\, du Mali\, du Niger et du Sud algérien. Il s’agit pour moi de retracer l’histoire d’une tradition intellectuelle née de la nécessité d’adapter les institutions et normes de l’islam aux conditions de vie dans le désert. Pour ce faire\, j’explore les différents usages de l’érudition musulmane et du droit faits par les communautés nomades et sédentaires de cette partie de l’Afrique trop souvent réduite aux seuls enjeux du présent. Depuis mes premières enquêtes dans les oasis du Touat en Algérie\, je conçois ma recherche comme un dialogue avec des textes et des hommes. Le dépouillement d’une archive\, la lecture d’un manuscrit\, sont pour moi inséparables de la pratique anthropologique du terrain et de l’échange entre collègues du sud et du nord. \nIl est membre du comité de direction de la revue Arabica\, comme membre du comité éditorial de la revue Islamic Africa ainsi que dans la rédaction de la revue Afriques : débats\, méthodes et terrains d’histoire. \nRésumé d’intervention : Ce séminaire s’intéressera aux manuscrits du Coran écrits en écriture coufique sur parchemin\, actuellement conservés dans les bibliothèques marocaines. Plutôt que de nous attarder sur les questions relatives à leur origine – un sujet certes essentiel\, mais qui s’inscrit bien en amont de la chronologie considérée par ce programme scientifique – nous privilégierons l’exploration des modalités de leur transmission à travers les siècles. La survie de ces témoins remarquables pose plusieurs questions fondamentales : quels lieux ont assuré leur préservation ? Quels acteurs\, qu’il s’agisse de particuliers ou d’institutions\, ont joué un rôle dans leur sauvegarde ? Enfin\, quelles stratégies\, qu’elles soient liées à la conservation\, à l’usage ou même à la restauration\, ont permis de préserver leur intégrité ou\, au contraire\, ont contribué à leur altération ?\nUn examen attentif des caractéristiques matérielles de ces manuscrits fournit des indices essentiels sur les conditions de leur conservation à différentes périodes\, notamment durant le Moyen Âge. Toutefois\, le séminaire se concentrera plus particulièrement sur les dynamiques propres aux XXe et XXIe siècles. Cette période marque un tournant\, où les manuscrits en écriture coufique suscitent un intérêt croissant\, tant dans le contexte intellectuel marocain qu’à une échelle internationale.\nÀ l’aube du Protectorat français\, l’étude des collections permet d’évaluer l’état du corpus\, les pratiques de transmission\, ainsi que l’intérêt scientifique dont il faisait déjà l’objet. Le XXe siècle voit cet intérêt évoluer\, passant d’un cercle érudit à une reconnaissance plus large. Les manuscrits en écriture coufique acquièrent une place de plus en plus importante dans les collections muséales et privées\, souvent comme objets d’art islamique\, parfois au détriment de leur contexte d’origine. Cependant\, cette diffusion s’accompagne d’une fragmentation des manuscrits\, souvent volontaire\, et d’une anonymisation destinée à faciliter leur intégration dans des collections éloignées de leur environnement initial.\nAujourd’hui\, les outils paléographiques et codicologiques permettent de reconstituer ces fragments dispersés et d’identifier les stratégies de transformation et de maquillage qui ont contribué à leur dépossession. Ce travail de reconstruction éclaire non seulement les mécanismes à l’oeuvre dans la constitution des collections modernes\, mais aussi les moyens de redonner à ces manuscrits leur place dans l’histoire patrimoniale marocaine. Ce séminaire ambitionne ainsi de contribuer à une meilleure compréhension de la trajectoire de ces témoins vénérables et à une valorisation renouvelée de leur héritage au sein des études islamiques.
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LOCATION:L’institut Royal de l’histoire du Maroc\, Avenue Mohamed VI Km 4\, Rabat\, Rabat-Salé-kenitra\, 10100\, Morocco
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