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SUMMARY:Cycle de rencontres "les sciences sociales en acte" : La vie d’une école de village de l’arrière-pays de Marrakech
DESCRIPTION:La vie d’une école de village de l’arrière-pays de Marrakech : Entre ordre scolaire et ruses quotidiennes\nIntervenant :  Mathias DE MEYER est diplômé en sciences politiques et en philosophie à l’Université libre de Bruxelles. En 2019\, il a défendu\, au sein de cette même université\, sa thèse de doctorat en anthropologie sociale dont est issu son ouvrage Tachraft : Écritures et ordre d’État dans une école de village au Maroc. \nDiscutant :La rencontre sera discutée par Ghally Rhannou\, doctorant en études politiques (EHESS) \nDate : Mardi 2 décembre 2025 (18h30) | Affiche |\nLieu : Centre Jacques Berque\, Rabat \nRésumé :\nQuel est le quotidien d’une école primaire d’un village de la campagne marocaine dans la périphérie de Marrakech ? C’est par une approche ethnographique de longue durée que l’on découvre dans cet ouvrage les rapports complexes que le temps a tissés entre les maîtres de l’école de Tachraft\, leur directeur\, les élèves\, les villageois et l’ethnographe lui-même. \nMais au-delà de ces rapports tantôt de méfiance\, tantôt de connivence\, la description montre surtout comment se construit\, par le biais des dispositifs d’écriture les plus ordinaires de l’école\, la « forme scolaire » et\, dans le même mouvement\, l’ordre d’État. En décrivant de façon précise et systématique les usages des tableaux noirs\, des ardoises\, des bulletins et autres dossiers d’inscription dans ce milieu « périphérique » ou « marginal » qu’est cette école de Tachraft\, on révèle ce qui structure le plus subtilement l’ordre scolaire comme forme aujourd’hui mondialisée. \nL’ouvrage offre une importante contribution aux travaux concernant l’école en dialoguant avec l’anthropologie des matérialités\, de la bureaucratie et de l’État. Il met en perspective\, de façon à la fois originale et pénétrante\, les débats contemporains sur les notions de dispositif\, de discipline et d’écriture. \nCoordination scientifique : Anouk Cohen (CJB)\, Nadia Hachimi Alaoui (CRESC)\, Alexandre Lemasson (IF Rabat) et Eva Taris (Institut Français)\n \nSur le cycle « Les sciences sociales en acte » : Organisé sur un rythme mensuel\, le cycle de rencontres « Les sciences sociales en acte »\, fruit d’un partenariat entre le CRESC (Rabat)\, le Centre Jacques Berque (CJB)\, l’Institut français de Rabat et le Center for global studies (UIR)\, s’adresse à un large public. Ces rencontres sont construites autour d’un chercheur invité dont la/les publications récente(s) éclaire(nt) une problématique en lien avec le Maroc et/ou l’actualité marocaine et régionale. Animées par un(e) discutant(e)\, ces rencontres sont adossées à l’organisation\, au lendemain de l’intervention grand public\, d’ateliers de recherche et de méthodologie avec des doctorants\, en partenariat avec une ou plusieurs universités marocaines.
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CATEGORIES:Séminaires réguliers,Valorisation de la recherche
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SUMMARY:Séminaire "L'histoire du livre du Maghreb à l'Afrique de l'Ouest " : The book as an object of study : Séance 10
DESCRIPTION:The book as an object of study : a case study from Timbuktu\nIntervenant : Shamil Jeppie\, historien\, membre de l’Académie du Royaume du Maroc \nDate et lieu :  Vendredi 5 décembre 2025 à partir de 15h30 | Affiche | \nRésumé d’intervention : Ce séminaire s’intéressera aux manuscrits du Coran écrits en écriture coufique sur parchemin\, actuellement conservés dans les bibliothèques marocaines. Plutôt que de nous attarder sur les questions relatives à leur origine – un sujet certes essentiel\, mais qui s’inscrit bien en amont de la chronologie considérée par ce programme scientifique – nous privilégierons l’exploration des modalités de leur transmission à travers les siècles. La survie de ces témoins remarquables pose plusieurs questions fondamentales : quels lieux ont assuré leur préservation ? Quels acteurs\, qu’il s’agisse de particuliers ou d’institutions\, ont joué un rôle dans leur sauvegarde ? Enfin\, quelles stratégies\, qu’elles soient liées à la conservation\, à l’usage ou même à la restauration\, ont permis de préserver leur intégrité ou\, au contraire\, ont contribué à leur altération ?\nUn examen attentif des caractéristiques matérielles de ces manuscrits fournit des indices essentiels sur les conditions de leur conservation à différentes périodes\, notamment durant le Moyen Âge. Toutefois\, le séminaire se concentrera plus particulièrement sur les dynamiques propres aux XXe et XXIe siècles. Cette période marque un tournant\, où les manuscrits en écriture coufique suscitent un intérêt croissant\, tant dans le contexte intellectuel marocain qu’à une échelle internationale.\nÀ l’aube du Protectorat français\, l’étude des collections permet d’évaluer l’état du corpus\, les pratiques de transmission\, ainsi que l’intérêt scientifique dont il faisait déjà l’objet. Le XXe siècle voit cet intérêt évoluer\, passant d’un cercle érudit à une reconnaissance plus large. Les manuscrits en écriture coufique acquièrent une place de plus en plus importante dans les collections muséales et privées\, souvent comme objets d’art islamique\, parfois au détriment de leur contexte d’origine. Cependant\, cette diffusion s’accompagne d’une fragmentation des manuscrits\, souvent volontaire\, et d’une anonymisation destinée à faciliter leur intégration dans des collections éloignées de leur environnement initial.\nAujourd’hui\, les outils paléographiques et codicologiques permettent de reconstituer ces fragments dispersés et d’identifier les stratégies de transformation et de maquillage qui ont contribué à leur dépossession. Ce travail de reconstruction éclaire non seulement les mécanismes à l’oeuvre dans la constitution des collections modernes\, mais aussi les moyens de redonner à ces manuscrits leur place dans l’histoire patrimoniale marocaine. Ce séminaire ambitionne ainsi de contribuer à une meilleure compréhension de la trajectoire de ces témoins vénérables et à une valorisation renouvelée de leur héritage au sein des études islamiques.
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SUMMARY:Les rendez-vous de la bibliothèque du Centre Jacques Berque : Historiographie et pratiques archivistiques en histoire contemporaine sur la monarchie marocaine
DESCRIPTION:Autour de l’ouvrage d’Antoine Perrier\nUn seul trône. Souveraineté et divisions coloniales au nord du Maroc (1860-1956)\n| Affiche | \nIntervenant : Antoine Perrier\, historien\, chargé de recherche au CNRS\, CHS – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. \nDate et heure : le 09 décembre 2025\, de 17h00. \nLieu /Adresse : Centre Jacques Berque \nCoordination scientifique : Najma Zaghrioui
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SUMMARY:Séminaire jeunes chercheurs : Mohammed Mehdi Ahdi et Salomé Mega
DESCRIPTION:Séminaires Jeunes Chercheurs du CJB (2025-2026)\nDate et heure : 10 décembre 2025 de 16h00 \n| Affiche | \nIntervenant : Mohammed Mehdi Ahdi\, Doctorant en anthropologie du patrimoine à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP). \nTitre de l’intervention : Patrimoine maritime marocain : usages et symboliques des coquillages cauris et murex.\nRésumé : Cette intervention s’inscrit dans le cadre d’une recherche doctorale portant sur la symbolique et les usages des coquillages principalement les cauris et les murex dans le patrimoine maritime marocain. Elle s’intéresse à la façon dont les coquillages\, témoins des échanges et des croyances liés à la mer\, incarnent des formes de mémoire et d’identité partagées et de savoir-faire entre le Maroc atlantique\, méditerranéen et africain. À travers leur étude\, il s’agit de comprendre comment ces éléments marins relient les pratiques\, les imaginaires et les patrimoines en essayant de saisir la portée symbolique\, patrimoniale\,\néconomique et identitaire de ces éléments marins. \nBio :  Mohamed Mehdi AHDI\, doctorant en anthropologie à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP) sous la direction de Professeure Naima Chikhaoui et co direction de Professeure Rabia Hajila. Après un mémoire de licence consacré aux métiers traditionnels juifs dans la région d’Errachidia sous la direction de Professeure Naima Chikhaoui et un mémoire de master sur les représentations animalières dans les bijoux judéo-marocains muséalisés sous direction de Professeure Naima Chikhaoui\, je poursuis aujourd’hui une thèse intitulée « Cultures atlantiques et méditerranéennes marocaines à profondeur africaine sous le prisme de sa malacofaune et de son patrimoine culturel maritime marocain : cas d’usages et de symbolisation des coquillages Cauris et Murex ». Mes recherches croisent anthropologie\, muséologie et patrimoine maritime à travers l’étude symbolique et l’usage des coquillages\, notamment les cauris et les murex.. \n\nIntervenant : Salomé Mega\, doctorante en Archéologie du monde islamique médieval à l’Uniersité Paris 1 Panthéon-Sorbonne. \nTitre de l’intervention : Étudier l’organisation socio-fonctionnelle d’Igiliz (XI-XIIIe s.) : L’apport de l’archéologie computationnelle.\nRésumé : Le site archéologique d’Īgīlīz (Anti-Atlas) fut dans le premier quart du XIIe siècle le berceau de la révolution religieuse almohade. Entre les XIe et XIIIe siècles\, il fut aussi forteresse\, base militaire\, lieu de pratiques érémitiques\, dévotionnelles et de pèlerinage dans un contexte rural et montagnard. Le dynamisme de l’occupation interroge sur l’organisation fonctionnelle du site et la structuration sociale de ses habitants. L’objet de la thèse est l’analyse de ces organisations à partir du développement d’une méthode d’étude quantitative et spatiale de son mobilier archéologique\, mobilisant notamment les statistiques multidimensionnelles et l’outil informatique (Système d’Information Géographique). Les données archéozoologiques constituent un intermédiaire intéressant pour aborder ces questions\, permettant d’approcher tant des pratiques de consommation carnée que d’élevage et de production\, et de gestion de ces activités dans l’espace. \nBio : \nDoctorante en archéologie du monde islamique médiéval à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (UMR 8167) et à la Casa de Velázquez (Allocataire de recherche à l’EHEHI) depuis décembre 2022 sous la direction de Jean-Pierre Van Staëvel (Univ. Paris 1) et de Benoît Clavel (CNRS-MNHN). Parcours : Bachelor d’Archéologie à l’Université de Leiden (Pays-Bas) (2017-2020)\, Master 1 et 2 d’Archéologie à l’Université Paris 1 (2020-2022). La thèse de doctorat est intégrée au sein du programme de recherche maroco-français « La Montagne d’Igiliz et le pays des Arghen »\, dirigé par Ahmed S. Ettahiri (INSAP)\, Abdallah Fili (Univ. Chouaïb Doukkali) et Jean-Pierre Van Staëvel (Univ. Paris 1). \n\n\nArgumentaire : Le séminaire « Jeunes chercheurs » est un cycle de rencontres mensuel destiné à la valorisation des travaux scientifiques portés par de jeunes doctorant(e)s\, et postdoctorant(e)s ayant perçu\, pour leur projet de recherche\, le soutien du Centre Jacques Berque pour les recherches en sciences sociales et humaines. \nDe la préhistoire à l’urbanisme\, en passant par l’histoire\, la géographie\, la sociologie et l’anthropologie\, le séminaire parcourt plusieurs champs disciplinaires\, en s’attachant à les faire dialoguer. Les jeunes chercheurs qui y présentent leur travail expliquent différentes étapes du parcours doctoral ou postdoctoral : amorce d’un projet de thèse\, étape finale d’une recherche doctorale ou valorisation d’un postdoctorat en cours. Ainsi\, c’est autant un moment d’initiation à la communication et à l’argumentation scientifiques qu’une occasion pour confronter ses résultats et conclusions à l’épreuve du commentaire et de la critique. \nDans un cadre bienveillant et constructif\, chaque séance tantôt thématique\, tantôt transversale\, présente deux interventions de jeunes chercheurs invités à partager avec leurs pairs l’avancement de leurs recherches respectives. En outre\, afin d’encourager le débat dans une perspective d’échange scientifique\, le séminaire reçoit parallèlement un(e) discutant(e)\, chercheur confirmé dans son champ d’expertise\, pour animer les échanges et présenter ses observations\, questionnements\, pensées et perspectives sur chaque présentation. \nOutre (et en lien avec) sa pluridisciplinarité\, le séminaire se veut aussi être un véhicule d’apprentissage et de transmission. Les questions méthodologiques de la recherche scientifique en sciences sociales sont au cœur de chaque séance. Sont traitées ainsi les questions de l’accès au terrain et aux ressources\, de la réflexivité ou encore de l’écriture en SHS\, etc. \nEnfin\, le séminaire « Jeunes chercheurs » s’ouvre désormais aux doctorant(e)s et postdoctorant(e)s des institutions de recherche partenaires du Centre Jacques Berque\, en particulier l’Université Mohammed V de Rabat. Ainsi\, il est un rendez-vous mensuel stimulant pour la jeune recherche en sciences sociales au Maroc. \n\n\nCe séminaire se tiendra en hybride :\n– En présentiel au Centre Jacques Berque\n– En visioconférence sur Zoom via le lien suivant\, sans inscription : https://us06web.zoom.us/j/84358286709 \nCoordination scientifique : Bouchra Karroud\, Zouhair Jebbar
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CATEGORIES:Formation à la recherche,Séminaires réguliers
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SUMMARY:Écrire les sciences islamiques en Afrique de l’Ouest à l’époque moderne : Approches pluridisciplinaires des manuscrits de l’Institut Fondamental d’Afrique Noire
DESCRIPTION:ATELIER DE FORMATION\nApproches pluridisciplinaires des manuscrits de l’Institut Fondamental d’Afrique Noire (IFAN Ch. Anta Diop – UCAD )\nDate :  lundi 15 décembre au jeudi 18 2025 | Programme |\nLieu : IFAN Ch.Diop -Corniche Ouest – Université Cheik Anta Diop \nRésumé : Cet atelier de formation (post)doctoral s’inscrit dans un programme de recherches entamé en octobre 2023 et lauréat du programme d’excellence de l’IFI en 2024. Intitulé « Penser l’islam depuis le Sénégal\, la France et le Maroc. Approches comparatistes et pluridisciplinaires »\, ce programme de recherches vise à mieux cerner les expériences musulmanes : 1) telles qu’elles sont mises en actes dans les contextes français\, marocains et sénégalais ; et 2) telles qu’elles y sont questionnées puis analysées par les chercheurs de différentes disciplines\, et ce\, aussi bien par le passé qu’aujourd’hui. À cette fin\, quelles langues\, quelles références bibliographiques\, quels outils méthodologiques et enfin quelles démarches épistémologiques ces diverses provenances disciplinaires et géographiques mobilisent-elles ? Quels ont été les grands thèmes placés au coeur des études islamiques ou spécialisées sur l’islam en France\, au Maroc et au Sénégal et quel est aujourd’hui l’état des lieux des débats et enjeux dans ces pays ? Voici les principales questions adressées par ce programme de recherches qui s’inscrit à la croisée des études islamiques « classiques » – principalement ancrées dans les démarches doctrinales\, juridiques\, philologiques et mystiques – et des recherches en sciences humaines et sociales spécialisées sur les corpus et le fait musulmans. \nCet atelier de formation a pour objectif l’étude et la valorisation des collections de manuscrits de l’IFAN (Institut Fondamental d’Afrique Noire). Dès sa création en 1966\, l’IFAN inscrit dans ses missions « d’effectuer\, de susciter et de promouvoir des travaux scientifiques se rapportant à l’Afrique noire ; d’assurer la publication et la diffusion des études et des travaux d’ordre scientifique se rapportant à sa mission ». Dans le cadre de ces prérogatives\, l’IFAN est un centre important de conservation de manuscrits du Sénégal et d’Afrique de l’Ouest en arabe et ajami. Peu connu\, cet atelier vise à le présenter\, à le valoriser et à le diffuser afin de mieux cerner l’apport de ces textes à l’histoire intellectuelle du Sénégal et la manière dont l’islam a toujours été une ressource pour la pensée religieuse et plus globalement pour le savoir en Afrique de l’Ouest. \nEn 1993 paraissait le premier numéro de la série de publications consacrées à l’étude de la littérature arabe en Afrique « Arabic Literature of Africa ». Ce numéro\, coordonné par John Hunwick et Rex Seán O’Fayeh \, visait à recenser les manuscrits islamiques rédigés par des musulmans en Afrique Saharienne et Subsaharienne. Depuis\, cinq autres numéros ont paru\, le dernier datant de 2015 et consacré à la Mauritanie et à l’Ouest du Sahara. Bien avant le projet de Hunwick et O’Fayeh\, Amar Samb initiait le vaste chantier d’études sur\, ce qu’il appelait\, la littérature sénégalaise d’expression arabe » en se basant exclusivement sur des manuscrits dont la majorité est conservée au Laboratoire d’islamologie de l’IFAN. \nD’autres travaux sur les manuscrits ont complété cette orientation littéralisante. Sur le plan historique\, l’exploitation d’anciens manuscrits arabes\, par Mauro Nobili\, a permis de démontrer que le fameux Tārīkh al-Fattāsh attribué à Maḥmūd al-Kaʿtī (m.1593) par Maurice Delafosse et Octave Houdas est en réalité une oeuvre du XIXe siècle\, produite par Nūḥ al-Ṭāhir (m.1858) visant à défendre le califat de Hamdallah6. Cette révélation invite à relativiser une bonne partie de l’histoire de l’Afrique de l’Ouest musulmane telle qu’elle était transmise par la première génération d’africanistes. \nCe qui est vrai pour un manuscrit arabe comme Tārīkh al-Fattāsh l’est aussi pour les manuscrits en ʿAjamī\,\nécrits dans les langues africaines avec l’alphabet dérivé de l’arabe. C’est ainsi que l’histoire du Mouridisme et de Cheikh Ahmadou Bamba a trouvé une autre dimension dans Muslims beyond the Arab World de Fallou\nNgom qui\, par l’exploitation de manuscrits ʿAjamī\, nous apprend beaucoup plus sur le Mouridisme tel que vécu par les premiers fidèles d’Ahmadou Bamba. Cette version vient donc compléter (confronter ?) celle des archives coloniales. Les manuscrits en ʿAjamī ont aussi permis de mettre en valeur la contribution d’auteurs subsahariens à l’érudition islamique\, y compris sur une discipline aussi complexe que le tafsīr. \nC’est justement dans ce cadre de « réécriture » de l’histoire musulmane Ouest africaine que l’exploitation des\nmanuscrits islamiques a été une donne fondamentale des Timbuktu Studies consacrées à l’historicisation de\nl’érudition islamique en Afrique de l’Ouest. En mettant en évidence la circulation des hommes\, mais aussi des manuscrits et des livres entre les deux rives du Sahara\, la recherche a permis de montrer que l’influence religieuse n’est pas uniquement exercée par des auteurs du Nord sur ceux du Sud du Sahara. Il s’agit davantage d’une « circulation circulaire des savoirs » musulmans. Cela invite à relativiser le découpage d’Afrique en Afrique du Nord\, rattachée à l’aire géographique du Proche et du Moyen Orient\, et en Afrique subsaharienne\, qui serait à la périphérie du monde musulman. \nL’étude des manuscrits islamiques en Afrique questionne enfin la transmission des savoirs religieux\, du\nCoran notamment et de son interprétation dans les langues africaines. Elle met aussi en lumière la transmission des savoirs d’écriture et de calligraphie ainsi que les différents arts de reluire et d’enluminure. \nL’atelier de formation (post) doctorale réunit une vingtaine de (post) doctorants et chercheurs d’universités\nsénégalaise\, marocaine et française impliqués dans le programme depuis ses débuts. Pendant quatre jours\, il invite les participants à réfléchir sur les manières dont une série de manuscrits sélectionnés peuvent être\nexploités dans leurs recherches. Des ateliers pratiques encadrés par des spécialistes du champ (codicologues\,\nhistoriens\, islamologues\, anthropologues) se dérouleront chaque après-midi au sein de la bibliothèque où\nsont conservés des manuscrits de l’IFAN. En matinée l’atelier s’organise autour de communications par des\nchercheurs sénégalais\, français et marocains sur 1) l’histoire et la conservation des manuscrits\, 2) l’analyse\nhistorique\, philologique et linguistique\, 3) la transmission des savoirs musulmans en Afrique et ses enjeux\nactuels ; 4) comment les manuscrits de l’IFAN ont été exploités par les chercheurs académiques et dans\nquelles perspectives historiographiques et thématiques / bilan de l’usage des manuscrits africains dans la recherche académique. \nComité scientifique et d’organisation :\nAnouk Cohen (CJB/CNRS)\, Seydi Diamil Niane (IFAN/UCAD)\, Youssouf Sangaré (Inalco)
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CATEGORIES:Ateliers de formation doctorale en SHS
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SUMMARY:Table ronde\, débats d’idées  Penser l'Islam : (géo)politique des religions
DESCRIPTION:La quatrième étape du cycle régional « Penser l’islam depuis l’Afrique »\nla légitimité du religieux comme régulateur social en question »\n\nLe cycle régional de débat d’idées « Islam et sociétés » est conçu par les Instituts français du Maroc et du Sénégal et l’Institut français. Il réunit des personnalités académiques et issues des sociétés civiles\, principalement du Maroc\, du Sénégal et de France. \nCe cycle régional de débat d’idées est également complémentaire du séminaire de recherche « Penser l’Islam depuis la France\, le Maroc et le Sénégal »\, initié par le Centre Jacques-Berque\, l’Université Internationale de Rabat\, l’Institut Fondamental d’Afrique Noire – Cheikh Anta Diop et l’Inalco. \nLa première étape\, « Penser l’Islam depuis l’Afrique »\, s’est tenue le 28 mars 2024 à Rabat. Elle a permis de valoriser les travaux des universitaires\, penseurs et penseuses de l’islam en Afrique tout en s’interrogeant sur les enjeux de transmissions\, de circulations et de pratiques de l’islam sur le continent africain et au sein des diasporas africaines. \nLa deuxième étape\, « Islam et féminismes »\, s’est déroulée les 24 et 25 octobre 2024 à Saint- Louis\, en marge du Forum Exclusivement Féminin organisé par l’Institut français du Sénégal à Saint-Louis. Une table ronde « Penser l’Islam depuis l’Afrique au prisme du patrimoine » a également été organisée à Dakar\, le 22 octobre 2024\, pour poursuivre\nles discussions qui se sont tenues à Rabat en mars. Elle a permis d’analyser les pratiques et transmissions de la religion musulmane en Afrique sous le prisme du patrimoine matériel et immatériel des sociétés africaines. \nLa troisième étape\, « Penser l’Islam : (géo)politique des religions »\, s’est tenue à Rabat le 9 mai 2025. Deux tables rondes ont été organisées et ont permis de se pencher sur les modalités de l’action (géo) politique et diplomatique de l’islam. A Casablanca\, une table ronde consacrée à la thématique « Islam et féminismes »\, organisée le 8 mai 2025\, a prolongé et approfondi les discussions qui se sont tenues au Sénégal en octobre 2024. \n| Plaquette | \n\n\n\n\n\n\nle 18 décembre 2025 au Musée Théodore Monod d’Art africain à 17h30\nTable-ronde : « (Géo)politique des religions : la légitimité du religieux comme régulateur social en question »\n\n\n\n\nSur le plan diplomatique\, le Sénégal s’inscrit dans un équilibre singulier entre laïcité constitutionnelle et forte religiosité sociale. Les confréries musulmanes\, en particulier\, jouent un rôle majeur dans la médiation sociale et politique\, tout en projetant l’influence sénégalaise à l’international\, notamment en Afrique de l’Ouest et dans le monde musulman. Ce modèle\, fondé sur le dialogue interreligieux et la prévention des radicalismes\, confère au Sénégal une image de stabilité et de tolérance qui constitue un véritable outil de soft power. \nLa religion\, au-delà de sa dimension spirituelle\, occupe depuis toujours une place centrale dans la structuration des sociétés. Elle a longtemps incarné un cadre normatif\, éthique et identitaire\, façonnant aussi bien l’organisation politique que les pratiques sociales et culturelles. Aujourd’hui encore\, malgré les processus de sécularisation et la montée en puissance des modèles étatiques modernes\, les religions demeurent des acteurs influents\, capables de fédérer\, de légitimer le pouvoir ou d’entrer en tension avec lui. \nDans un contexte marqué par la mondialisation\, la pluralité des croyances et la montée des radicalismes\, la question de la légitimité du religieux comme régulateur social se pose de manière singulière au Maroc\, au Sénégal et en France. Selon les pays\, elle revêt une dimension (géo)politique plus ou moins sensible. Si d’un côté\, les institutions religieuses contribuent à la cohésion\, à la médiation et à la solidarité\, de l’autre\, elles peuvent être instrumentalisées à des fins politiques ou devenir sources de divisions. Les cas marocain\, sénégalais et français appréhendés dans leurs caractéristiques à la fois historiques\, sociales et culturelles serviront de point de départ à la discussion. \nCette table ronde propose d’interroger le rôle du religieux comme Modération facteur (ou non) de régulation dans un monde traversé par des crises sociales\, politiques et identitaires.\nIl s’agira d’analyser :\n• Les fondements historiques et culturels de cette légitimité ;\n• Les tensions entre religieux et sécularisation dans les États contemporains et plus particulièrement au Sénégal\, au Maroc et en France\n• Les nouvelles formes de la parole religieuse et de sa publicisation et/ou politisation sur la scène internationale ainsi que leur impact sur les équilibres géopolitiques en Afrique et en Occident ;\n• Les perspectives d’un dialogue entre croyances\, institutions politiques et société civile pour penser le vivre-ensemble. L’ambition de cette rencontre est d’ouvrir un espace de réflexion interdisciplinaire\, réunissant chercheurs\, acteurs religieux\, responsables politiques et membres de la société civile\, afin de questionner le religieux comme régulateur social. \n\n\n\n\n\n\nle 19 décembre 2025 au Musée Théodore Monod d’Art africain à 17h30\nTable-ronde : « Quelles traditions de pensée écologique en Islam ? Sources\, acteurs\, pratiques »\n\n\n\n\nLes avancées technologiques des dernières années\, les dégradations de l’environnement et l’industrialisation croissante des sociétés invitent les hommes et les femmes à repenser leur rapport au vivant et à la nature. Quelle place est accordée au vivant et au bien-être du vivant en islam ? Quelles approches écologiques peuvent être tirées des textes et des enseignements religieux ? Comment ces nouveaux courants de pensée permettent-ils de remettre à l’ordre du jour les questions environnementales et écologiques mais également de santé physique et mentale ? \nAu Sénégal\, les confréries (Mourides\, Tidianes\, Layènes\, Khadres) ont développé\, à travers leurs pratiques spirituelles\, économiques et agricoles\, une véritable écologie religieuse locale\, aujourd’hui réinvestie face aux défis climatiques (désertification\, gestion de l’eau\, urbanisation). Ce rapport au vivant s’inspire du Coran\, de la Sunna et des pratiques spirituelles et sociales qui en découlent.\nComment ces courants de pensée permettent-ils de remettre à l’ordre du jour les questions environnementales et écologiques ? Quels rôles accorder aux chefs spirituels et religieux concernant le renouvellement des pratiques écologiques au Sénégal\, au Maroc et dans la région ?
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LOCATION:Musée Théodore Monod d’Art africain\, 18 Place\, Dakar\, 12900\, Senegal
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SUMMARY:Table ronde : Cinéma & sciences sociales\, Jeunesses d’Afrique et de Méditerranée : Projection du film Afrikki
DESCRIPTION: Séance 1 : Projection du film Afrikki\, suivie d’une discussion entre Gaelle Le Roy la réalisatrice et Mohamed Tozy professeur de sciences politiques (UIR) modérée par Rachid Belghiti\, journaliste\n\n \nDate : 22 décembre 2025 17h Salle Gérard Philippe\n| Affiche | \nLe cycle « Cinéma et sciences sociales»\, organisé par le Centre Jacques Berque\, la fondation Abderrahim Bouabid et l’institut français de Rabat propose de découvrir une œuvre cinématographique\, suivie d’une discussion entre le réalisateur / la réalisatrice et une chercheuse ou un chercheur afin d’interroger de nouvelles formes d’expression de la citoyenneté à travers l’actualité de l’irruption des jeunes dans l’espace public.\nIntitulé Jeunesses d’Afrique et de Méditerranée\, le cycle 2025-2026 questionnera pour sa première année d’existence et au prisme d’un regard critique et décalé\, les tentatives et modalités de réappropriation de l’espace public par les jeunes. Comment mettre en images la jeunesse et ses modes d’être politique ? De quelles manières figurer leurs aspirations sociales\, leur aboutissement et/ou leurs échecs ? Est-il possible de restituer leur parole propre ? Enfin\, à l’ère numérique\, le pouvoir de forger l’opinion et d’orienter le débat appartient-il encore aux partis\, ou a-t-il été capté par l’opinion ?\nAutant de problématiques sur lesquelles le cycle de rendez-vous\, de décembre 2025 à juin 2026 invitera intervenants et spectateurs à débattre\, pour mettre ensemble en perspective\, grâce au regard des sciences sociales\, des questions de société à l’actualité brûlante. Le premier film du cycle est Afrikki. La projection sera suivie d’une discussion entre la réalisatrice Gaelle Le Roy et Mohamed Tozy\, anthropologue et poliste à l’université Internationale de Rabat\, modérée par le journaliste Rachid Belghiti. \nSynopsis : Le mouvement Y’en A Marre surgit à Dakar en 2011 après une interminable coupure d’électricité\, celle de trop. La révolte est menée par une bande d’amis\, journalistes et artistes rappeurs populaires\, qui modélisent une participation civique active et contre la corruption. D’emblée ce collectif suscite l’adhésion de toute une jeunesse et incarne son aspiration au changement de paradigmes et d’imaginaires. Pendant dix ans de tournage\, Y’en a Marre inspire puis fédère une jeune génération panafricaine\, Afrikki. De Dakar à Ouagadougou\, de Kinshasa à Goma\, de Nairobi à Douala\, ils interrogent ensemble leur avenir social et politique\, celui de leur continent sur un principe commun : « Il n’y a pas de destin forclos\, il n’y a que des responsabilités désertées ». \nGaelle Le Roy : Historienne de formation (université Paris I – Panthéon-Sorbonne)\, Gaëlle Le Roy est réalisatrice de documentaires (Quand les lions mangent le coq ; Cameroun\, Autopsie d’une indépendance ; The Red Wave). De retour au Sénégal depuis 2011\, elle a participé aux activités audiovisuelles\, éditoriales et panafricaines du mouvement Y’en A Marre pendant 10 ans\, avant de réaliser\, à partir de ces dix années de tournage\, un long-métrage documentaire. Depuis 2017 elle coordonne les manifestations annuelles du Partcours\, un collectif d’espaces d’art contemporain et d’arts visuels\, de plusieurs dizaines d’entités culturelles professionnelles de Dakar. Gaëlle Le Roy a fondé AlSo PRODUCTION au Sénégal en 2023 afin de post-produire son long-métrage documentaire Afrikki et d’y développer des projets artistiques et audiovisuels à partir de Dakar. \nMohamed Tozy : Politiste\, sociologue et anthropologue. Vice doyen du Collège des sciences sociales de l’IUR et Expert en sciences sociales\, en gouvernance et en développement\, il a mené de nombreuses missions d’études pour le compte d’organismes gouvernementaux\, ONG et OI\, nationaux et internationaux. Il a formé et encadré plusieurs générations d’étudiants et de chercheurs dans les domaines des sciences politiques et sociales au Maghreb. \nRachid Belghiti : journaliste
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LOCATION:Institut Français de Rabat\, 1 avenue Abou Inane\, Rabat\, 10000\, Morocco
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