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Séminaire jeunes chercheurs

mardi 22 mars - 16 h 00 min - 18 h 00 min +01

Lieu : CJB- Hybride

Date: mardi 22 mars - 16h00 - 18h00

1ère séance

Cycle Séminaires Jeunes Chercheurs 2022

Ce séminaire se tiendra en hybride
– En présentiel sur inscription via:
– En visioconférence sur Zoom via le lien suivant, sans inscription :

 

1er intervenant :

Ayoub El Arraf, doctorant en sociologie, LinCS (UMR 7069)/ Université de Strasbourg, Attaché de recherche au CJB

Intitulé de la thèse :

« Migrant·e·s et campements informels en France et au Maroc. Approche socio-anthropologique de l’habiter des espaces-frontières et des marges »

Résumé du projet :

Le projet s’intéresse aux espaces-frontières que constituent les squats urbains et les campements informels occupés par des migrant·e·s — toutes nationalités confondues — en France et au Maroc. Dans le contexte géo-politique mondial où la frontière, ici européenne, ne coïncidence pas avec sa fonction, et sa forme, de limite internationale, l’étude de ces lieux marginaux des deux côtés de la méditerranée permet d’apercevoir ses nouvelles manifestations (urbaines, sociales, institutionnelles, psychologiques…), ses (dé)localisations (à la fois à l’intérieur et à l’extérieure de l’Europe) et, bien entendu, ses effets sur le quotidien et les projets des migrant·e·s en route vers l’Europe ou de ceux et celles qui y séjournent déjà, souvent d’une manière irrégulière.

2ème intervenante :

Noémie Goux, doctorante en géographie, PASSAGES (UMR 5319) / Université Bordeaux Montaigne, Membre associée MIGRINTER (UMR 7301)

Intitulé de la thèse:

« Percevoir, apercevoir. Enquête sémiologique et approche sensible des représentations de la migration dans et par le mouvement.»

Résumé du projet :

Privilégiant une approche qualitative, cette étude propose de saisir la manière dont, au travers du mouvement, se constitue la fabrique des représentations de la migration. Par une approche sensible et une attention particulière à la perception ordinaire, il s’agira dans cette étude de se concentrer sur les signes de présence, traces, marques et empreintes inscrites dans les espaces publics afin de cerner les effets des mécanismes de mise en visibilités participants à l’élaboration des représentations, des imaginaires migratoires et appréhensions des mobilités internationales. En plaçant la notion d’ambiance et l’expérience sensible qu’elle convoque au cœur du projet, l’objet de cette recherche sera d’ajouter un regard et une réflexion sur les modalités de construction de la figure du « migrant », dont la caractéristique serait le mouvement.

Cette recherche conjugue des approches disciplinaires diverses : la géographie, la sociologie et l’anthropologie.

Grâce à un dispositif d’enquêtes principalement in situ, sur un terrain d’investigation ancré dans un axe Sénégal-France, la visée du projet sera de rendre compte du caractère dynamique et évolutif des modalités de représentations du « migrant ». La recontextualisation des représentations dans une dimension temporelle confère à ce projet une portée historique en filigrane.

Présentation de la discutante :

Après avoir travaillé pendant plus de 4 ans au Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), au sein de la section protection des droits des étrangers, Nadia Khrouz est, depuis février 2021, Professeur-assistante en Sciences politiques à l’Université Mohammed V-FSJES Agdal.

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